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Hôtesse de l'air
Datte: 16/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Trekkie, Source: Hds
... préparation des repas, elle se lança... Tu dois avoir une belle paire de seins... Les miens sont trop petits... regarde, pas plus gros que des petits pois... Fais-moi voir les tiens ! Troublée, je me suis laissée faire dénudant à mon tour mes nichons. Comme ils sont beaux ! Te voilà toute émue ; sens comme tes bouts sont durs ! Au contact de ses doigts sur mes mamelons, un frisson a parcouru mon corps. Noooon, il ne faut pas... Le steward peut venir... Elle se pencha sur ma poitrine et me suça les tétons. Penses-tu ! Il drague à l'autre bout de l'avion... Toujours avec les premières classes... Hum... Privée de plaisir depuis trop longtemps, je me suis laissée faire... Elle glissa sa main dans ma culotte et j'ai serré les cuisses pour qu'elle ne puisse pas la retirer. Hum... Nooon... C'est trop fort... Je jouis.... Tu vas voir comme c'est bon de faire l'amour avec moi ! Le soir à 'escale de New-York, nus partagions la même chambre... impudique, Nicole m’offrait la vue de son corps dénudé, alors que je l'attendait en déshabillé couchée sur le lit. Bouffe-moi la chatte ! Sens comme je mouille pour toi. Dégoûtée au début, j'ai très vite apprécié le parfum épicé du plaisir de mon amie... Ses râles ma laissaient panser qu'elle aimait les caresses de la débutante que j'étais encore. Mon clito ! Tu me fais vibrer comme une dingue... Je jouis chériiiie... Le temps qu'elle reprenne ses esprits et elle enleva ma culotte. Viens ! À ...
... mon tour de te travailler le minou. Nicole était douce, elle savait agacer les endroits les plus sensibles. J'ai connu plusieurs orgasmes avant de demander grâce. Assez... C'est trop... Mon cœur va lâcher... Aaaaaahh ! Dès lors, aussitôt libérée de notre travail, nous courions à l'hôtel, afin de nous aimer jusqu'à épuisement... Comme bien des lesbiennes, Nicole était d'une jalousie maladive. Tu as encore été très gentille avec le steward... Ce type ne pense qu'à te sauter ! Tu te trompes et puis ce type n'a aucune chance avec moi. ! Viens, j'ai envie de ta chatte ! Je prenais toujours beaucoup de plaisir sous ses caresses, mais au fil des jours, la présence d'une bonne queue entre mes cuisses s'imposait. Je la gouinais en pensant que je m'ouvrais à un sexe triomphant. Bernard le co-pilote, me plaisait. Parfois, il me coinçait, me pelotant sans vergogne. Cette foi-ci tu ne vas pas pouvoir refuser. Sens comme tu me fais bander. Dans cinq minutes dans le WC arrière. Je sentais cette queue qui devait être énorme tant elle tendait le tissu de son pantalon... Ces cinq minutes figurent parmi les plus longues de ma vie. Je n'arrivais pas à chasser de mes pensées cette queue que mes doigts avaient caressé seulement quelques secondes. Je me répétais que je ne devait pas y aller, je n'était plus une fille qui allait se laisser sauter comme ça. Mais le désir était trop fort. Je savait que tu viendrais... tu as vu l'engin ! Vite ! Nous n'avons pas le temps de ...