1. Petit manuel pratique pour chasses et pêches coquines


    Datte: 16/12/2024, Catégories: f, ff, ffh, fbi, fépilée, plage, forêt, jardin, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation nopéné, init, Humour Auteur: EdenPlaisirs, Source: Revebebe

    ... peu comme un coin à champignons quoi, ça ne se dit pas ce genre de chose. Il paraît qu’il y a beaucoup de champignons dans ce bois. Certains Brestois disent qu’il y a beaucoup de cueillettes entre copains sympas, surtout les nuits. Bon, nous on n’en sait rien, puisqu’on n’y va qu’en journées. Pour courir surtout ! Mais là… On est en chasse !
    
    Ce qui est sûr, c’est que chasser du gros gibier ou du prédateur n’est pas une mince affaire. D’abord parce c’est du gros, ensuite parce qu’il faut être bien organisé. Mais quand tu vises une traque au grand fauve, ça devient encore plus complexe à mettre sur pied. Évidemment, il n’est pas question de creuser une fosse au détour d’un sentier ou en plein bois. Ce serait beaucoup de boulot et ça se verrait trop parce que des bouleaux il n’y en a pas. C’est pas con un fauve et il comprendrait vite l’arnaque. Et pour le coup, il faut bien admettre que la chèvre attachée au piquet est plus dans nos cordes. C’est plus facile pour l’attacher, déjà, et moins long à mettre en place. Et bien sûr, vous avez compris qui sera la chevrette livrée en pâture aux éventuels prédateurs. La chèvre à l’attache est une technique ancestrale très connue. Les chasseurs de ces pays lointains où cette chasse était pratiquée avaient d’autres ruses encore plus efficaces. Ils aspergeaient l’appât cornu de sang frais et ils en répandaient un peu plus loin pour attirer leurs proies. Nous, on ne fait pas la fête en période de menstrues. C’est pas par principe, ...
    ... mais simplement parce qu’on n’a rien de commun avec des Vampirella excitées. Alors il nous a fallu chercher d’autres méthodes.
    
    Cinq kilomètres à peu près pour faire le tour de ce bois. Paulette et moi avons décidé de commencer de cette manière et nous courons côte à côte tout en guettant nos alentours avec attention. Il faut être à l’affût du moindre mouvement suspect dans les bosquets hors sentiers. C’est là que les prédateurs se sont embusqués. Car eux aussi, bien évidemment, guettent des proies faciles et sans défense.
    
    Débardeurs larges, shorts échancrés en coton et rien dessous. Paulette et moi possédons également des tenues de jogging très modernes, mais là il faut appâter et on n’est pas venues pour jouer les sportives. Nos poitrines sortent presque de leurs cachettes à chaque mouvement et les shorts relevés haut tout exprès cachent à peine nos fesses. Paulette vêtue ainsi, c’est de l’érotisme torride et un prédateur se léchera aussitôt les babines. Mais moi… C’est du lourd. C’est plus proche du pornographique. C’est ça qui est pénible à gérer quand tu fais dans la bombasse. Là, le grand fauve ne doit plus être capable de penser correctement. Enfin, si c’est capable de cogiter ces bestiaux. Il ne se pourlèche plus les babines là, il bavasse comme une limace. La blondasse aux gros nichons qui courait sur la plage dans « Alerte à Malibu » c’est de la rigolote. C’est quand même dingue, non ! Ça doit être très excitant de s’amuser à deviner ce qu’un mec éprouve en te ...
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