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Agnès – Master and Servant
Datte: 02/12/2024, Catégories: fh, ffh, hplusag, fsoumise, fdomine, hdomine, jouet, init, confession, dominatio, Auteur: Iovan, Source: Revebebe
... posséda pendant de longues minutes me faisant jouir et jouir encore, j’étais sous son empire et ne pensai qu’à une chose : que ça ne s’arrête jamais… J’éprouvai orgasme sur orgasme, l’embrassai, le caressai, le suppliai. À aucun moment il ne m’embrassa ni ne prononça une parole m’observant de son regard froid comme il aurait étudié un insecte. À un moment, il alentit son rythme et me donna plusieurs violents coups de boutoir qui m’ébranlèrent des pieds à la tête me causant une nouvelle vague de jouissance puis se plantant au fond de mon ventre, il éjacula à longs traits convulsifs, me jetant dans un dernier orgasme… Il resta en moi un moment, me faisant éprouver, subjuguée, tout le poids de son corps, puis il se dégagea, se leva, alors que fermant les yeux sur mon bonheur je me sentais incapable du moindre mouvement. Igor se rhabillait. Je m’obligeai à me lever et commençai à me rhabiller, moi aussi, tremblant sur mes jambes trempées de son sperme. Je cherchai son regard et quand je le trouvai ce fut pour y trouver un éclat dur quand il me dit : — Rentre chez toi. Je t’appellerai jeudi. Lorsqu’il eut fini de se rhabiller, il se planta devant moi, posa ses deux mains sur mes épaules… Allait-il m’embrasser… ? Au lieu de ça, il me dit : — Appelle-moi chaque soir à sept heures. — Oui, chéri… Il sortit. Je vécus pendant deux jours en apnée. Les deux fois où je l’appelai, Igor me demanda de lui raconter ma journée, concluant simplement par un : « Bien ! À ...
... demain ! » Le jeudi soir, il m’appela : — Je t’attends demain à quinze heures. Sois ponctuelle. Le lendemain à quinze heures j’étais devant la lourde porte d’entrée. Le cœur battant, je sonnai. Igor vint m’ouvrir. Il s’effaça pour me laisser entrer. — Entre ! Tu es à l’heure. Suis-moi ! Il traversa le vaste salon et se dirigea vers le petit salon rouge, où je le suivis. C’était maintenant la pièce dans laquelle je me sentais à ma place, le temple où se déroulaient les rituels terribles que j’appelais de tout mon corps et de toute mon âme. Igor me fit asseoir sur la bergère et approcha son voltaire tendu de noir, dans lequel il s’installa. Il croisa ses belles mains et resta un moment à me fixer de son regard perçant… il m’annonça qu’il m’avait choisi une maîtresse. J’étais dans l’incompréhension complète et le lui dis, lui en demandai la raison. Il me répondit, élevant le ton, que je n’avais pas à la connaître, que cette raison ne concernait que lui. Il ajouta que mon rôle était de me soumettre et de me contenter de lui obéir. — Elle s’appelle Chloé, mais tu ne lui donneras jamais ce nom. Tu ne l’appelleras que « Maîtresse ». Tu es une belle femme et je t’ai choisi pour maîtresse une très belle femme… la voici. Il me montra une photo. C’était, en effet, celle d’une très belle femme. À peine plus âgée que moi, elle n’avait pas trente ans. Grande et mince, elle avait une silhouette gracile, que soulignaient les vêtements qu’elle portait, un ample sari ...