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Agnès – Master and Servant
Datte: 02/12/2024, Catégories: fh, ffh, hplusag, fsoumise, fdomine, hdomine, jouet, init, confession, dominatio, Auteur: Iovan, Source: Revebebe
... pièce. Il avait l’air d’être pressé, en retard pour un rendez-vous quelconque, préoccupé. Mais quand il me vit là, toujours nue sur le sol, son beau visage rude s’illumina, il était éclairé par quelque chose que je ne pouvais pas vraiment appréhender. Était-ce de la fierté ? Ou de la joie ? Il m’ordonna de me lever, de m’habiller et de rentrer chez moi… Il me verrait plus tard. En rentrant, le sourire qui illuminait mon visage proclamait ma joie, au monde entier. J’étais la maîtresse d’Igor. J’étais habitée par un sentiment de victoire. Je ne vécus que dans l’attente de son appel. Quelques jours plus tard, il me fit venir chez lui. J’étais à nouveau là devant Lui, mon cœur battant d’anticipation. Quand Il arriva, Il me regarda longuement, l’air pensif, me dit bonjour, mais ne m’embrassa pas. Il m’emmena dans le petit salon rouge, nous sous sommes assis, lui dans un voltaire noir, moi sur un siège curule face à lui. Il me posa des questions, sur ma vie, mes envies, mes goûts, des tas de choses qui me concernaient. Finalement, il me demanda ce que j’avais ressenti, allongée sur le sol, la veille. Quelque chose au fond de moi, presque instinctif, me fit dire que cela m’avait accablée, mais que je me sentais « à ma place » couchée là. Je ne pouvais pas lui mentir, et lui avouai que j’avais bougé à cause du froid du carrelage. Il m’a arrêtée et m’a dit d’enlever ma robe. Je me suis déshabillée sans hésitation, il me laissa en string et me fit asseoir face à lui. Se ...
... plaçant face à moi, me dominant de toute sa hauteur, il me fit lever… je lui obéis, figée. Avec son regard impérieux me regardant droit dans les yeux, Il me dit : — Je déteste que tu m’aies désobéi hier, en quittant la place que je t’avais assignée, même si tu as le courage de me l’avouer. Tandis que je me tenais là, je pouvais sentir ma cyprine tremper mon entrejambes, mes tétons étaient durs, comme des balles. J’avais peur de lui, mais j’étais aussi incroyablement excitée et curieuse de savoir ce qui allait se passer ensuite, tout à la fois désespérée de savoir au plus profond de mon cœur, que quoi qu’il advienne, quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse, je l’accepterais. Nous nous sommes embrassés, pendant un long moment, et me faisant m’allonger à nouveau sur la bergère, il me fit sucer ses doigts, avant de me faire jouir avec sa bouche. Il était assis sur le bord de la bergère, j’étais étendue devant lui presque nue, les jambes légèrement écartées. Me fixant dans les yeux de son regard imperturbable, il les écarta davantage. Il tendit vers moi sa main, me fit sucer ses doigts… — Embrasse-les ! Je fis ce qu’il ordonnait, et ne compris pas de suite ce qu’il comptait faire… mais quand il les réunit en coupe, les enfonçant dans ma bouche avec un regard plein d’une jubilation cruelle… j’eus peur qu’il ne me fasse subir ce que j’avais absolument refusé à ceux qui, auparavant, me l’avaient proposé. Quand je le sentis immiscer l’extrémité de quatre doigts en moi, ...