1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : moments candaulistes (2 : la Suite d


    Datte: 01/12/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... descendu. Je n’avais plus que ces chaussures à haut-talon que Philippe avait imposées pour mettre mes jambes et mon cul en valeur.
    
    Les mains, la bouche et la langue d’Alexis ne me laissaient aucun répit. Mon amant m’embrassait à en perdre le souffle, ses caresses me faisaient frissonner, ses baisers m’électrisaient. Il n’avait pas échappé à l’homme que ma chatte était béante, et ses doigts s’empressèrent de vérifier ce qu’il soupçonnait. Il mit un, puis, deux, puis trois doigts, commençant à me pénétrer. Sa langue ne restait pas inactive, s’occupant de titiller mes tétons, me rendant folle de plaisir, n’ayant plus qu’une envie, celle d’une femelle face à un mâle. Je voulais avec avidité être prise, être saillie, être baisée.
    
    Je gémissais. Allait-il m’offrir ainsi un premier orgasme ? Voulait-il me fister? Je fermais les yeux, m’abonnant, la tête sur son épaule. Et ce d’autant plus qu’il enfonça l’index de son autre main dans mon petit trou.
    
    • Tu es trempée, ma belle. Tu es particulièrement excitée !
    
    • Oh oui, continue, j’aime tant m’offrir devant mon chéri.
    
    Je réussis pourtant à reprendre provisoirement le contrôle de la situation, car je voulais, à mon tour, découvrir l’objet de mes désirs. J’ouvris sa ceinture et fis tomber son pantalon de toile, avec la surprise de découvrir qu’il ne portait en dessous ni slip ni caleçon. Comme je l’avais déjà deviné, l’engin était impressionnant, en pleine érection, exprimant son désir pour moi. Je le caressais, ma ...
    ... main n’en faisait pas le tour.
    
    Je me suis mise à genoux, pas pour marquer ma fascination envers ce phallus que je désirais tant, mais pour l’honorer de la langue, de mes lèvres, de ma bouche. Tout cela en étant si proche de Philippe, qui n’en perdait pas une miette, émoustillé devant ma gourmandise.
    
    Ce fut au tour d’Alexis, si dominateur jusque-là, si sûr de lui, d’être sur le point de perdre pied. Il tenait ma tête, s’enfonçant au plus profond de ma bouche, m’imposant un coït buccal. Il résista au dernier moment à l’envie de jouir dans ma bouche et me repoussa, me fit me relever et, après avoir déposé un tendre baiser sur mes lèvres, prit ma main pour me conduire vers ce lit « super king size » qu’il allait être le premier amant à étrenner au cours de ce séjour.
    
    • Ta bouche est merveilleuse ! Mais toi et moi avons envie d’autres choses.
    
    Alexis me prit dans ses bras, me porta jusqu’au lit, me déposa délicatement, comme une offrande.
    
    Philippe, qui allait s’installer à son poste d’observateur privilégié, sur son fauteuil, eut le réflexe de se diriger vers nous, tendant un préservatif à mon amant.
    
    • Ne t’inquiète pas, je n’oublie pas. Mais avant, j’ai envie de fouiller sa chatte, de la gouter, de la boire.
    
    ***
    
    Alexis s’installa entre mes jambes, et aussitôt, sa langue diabolique vint me fouiller, bien décidé à s’occuper de mon clitoris en feu et de ma chatte trempée de cyprine. L’instinct, l’expérience d’Alexis lui avaient fait deviner que je suis ...
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