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À fleur de peau
Datte: 30/11/2024, Catégories: f, fh, voiture, confession, extraconj, Auteur: Lilou83var, Source: Revebebe
... un boulet en plus et surtout je suis déjà en couple. Je ne souffre pas de cette situation, j’ai la chance d’être imperméable à beaucoup de choses, le mieux est d’oublier tout ça, de toute façon je n’ai rien à offrir, lui ne veut rien. Je pourrais seulement une nuit de sexe, deux peut-être s’il en vaut la peine, ça s’arrêterait là. Notre relation professionnelle serait certainement impactée par cette aventure, cela ne sert à rien d’espérer. Mais s’il partait bientôt, tu crois que cela serait mieux ? Puis, contre toute attente, quand je suis enfin résolue à ne plus me laisser faire, que je décide d’être forte et de combattre avec rage ce désir qui ne m’apporterait rien, c’est à ce moment-là qu’il répond favorablement à mes avances avec confirmation à l’appui de sa queue en photo. Putain, je recevais littéralement un coup de fouet, j’avais super chaud, mon cœur menaçait de donner ses derniers battements. Pourquoi, alors que je prenais des nouvelles résolutions ? Pourquoi, quand je suis enfin sur un nouveau chemin, le sort me donne-t-il accès à ce dont je désirais depuis le début ? Je crois qu’il n’y a pas de coïncidence dans tout ça, le rencontrer était prévu, restait à savoir désormais comme j’allais me faire manger… Le sexe, un moteur dans mon existence, une clé de la réussite du couple, impossible pour moi de m’en passer. Je l’aime sous toutes ses formes : rapide, court, long, mouillé, dur, fougueux, douloureux, avide de sensations… le plaisir qu’il me procure n’a pas ...
... de pareil. Je ne ressens aucune honte, aucune gêne, il est pour moi naturel, besoin pourtant secondaire, je ne peux m’en passer, j’en ai autant besoin que de manger. Je suis insatiable, il me faut baiser tous les jours, de préférence l’homme que j’aime. Je n’ai jamais autant été épanouie sexuellement que lorsque je baisais avec celui que j’aimais et qui partageait les mêmes appétences que moi. Deux complices dans la perversion, dans l’accomplissement de tout ce qui peut sembler dégradant aux âmes bien pensantes et qui sont sous le joug d’une éducation judéo-chrétienne. J’aime le sexe, son odeur, sa saveur, sa vision brute et vulgaire, je n’ai aucun tabou, aucune barrière infranchissable, rien ne me dérange. J’étais satisfaite sexuellement, je n’étais en manque de rien, obsédée, j’avais trouvé mon double. Il y a des années de cela, alors dans ma première relation amoureuse et sexuelle, j’étais très malheureuse, je tentais de trouver des solutions pour sauver mon couple et en même temps de satisfaire mes appétits grandissants. J’étais face à un mur, le père de mes enfants ne pouvait souffrir de voir sa femme faire l’amour avec d’autres. Qui parle d’amour ? Pas moi. Je respectais pourtant son choix et je cédais alors au mien. Au début, assez scrupuleusement, puis bientôt sans aucun remords. Plutôt que d’être malheureuse j’avais choisi l’adultère, et afin d’éviter de tomber amoureuse, j’avais jusqu’à quatre aventures en même temps. Je baisais dans les hôtels, les garçonnières, ...