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À fleur de peau
Datte: 30/11/2024, Catégories: f, fh, voiture, confession, extraconj, Auteur: Lilou83var, Source: Revebebe
... tentais de l’éviter au maximum. C’était ma seule issue, ne plus le voir. Je t’en prie plus de CDD, pars loin d’ici, tu verras là-bas tout sera mieux. Ma planche de salut. Pourtant, un soir j’ai craqué, je n’en pouvais plus, mon corps était tendu, je n’arrivais plus à rien, alors je lui ai écrit. Je souris quand j’y pense, car lorsque j’ai appuyé sur envoyer, j’ai appuyé aussitôt sur annuler, mais impossible de revenir en arrière, satanée technologie ! J’étais à la limite de défaillir… Qu’est-ce que j’avais fait ? Je peinais à déglutir, je me sentais au plus mal, Marc était à côté de moi. Chuuut, mais tu es folle, ma pauvre fille ! J’ai éteint mon portable comme pour oublier. Si j’avais une réponse (pourvu que j’en aie une), je la verrais après mon réveil demain matin, je ne voulais plus penser à ce pavé dans la mare. J’ai eu ce soir-là beaucoup de mal à m’endormir, Marc me serrait contre lui et m’embrassait, moi je voulais un autre, j’étais littéralement torturée. Quand il m’a fait l’amour, je fermais les yeux sous ses coups de reins, je gémissais de plaisir, mais c’est Emmanuel que je voyais. Je réfléchissais encore à ce que j’avais fait au réveil, la nuit avait été très difficile, je crois que j’avais craqué parce que je l’avais vu pendant plusieurs jours, il était là devant moi, sous mes yeux toute la journée sans que je ne puisse m’en détourner. Cruelle épreuve de résistance que de le voir pendant des heures. Je ne comprenais pas comment une tenue de travail ...
... pouvait me sembler aussi excitante, je regardais son cul, l’imaginant sous le pantalon trop peu serré à mon goût, je regardais ses mains qui maniaient avec agilité les outils… qu’elles seraient douces sur mes seins ! Sa queue, je la devinais sous son pantalon, je la voulais dans ma bouche pour en apprécier la saveur, dans ma chatte pour en connaître la vigueur. J’étais aussi brûlante qu’un volcan, je ne contrôlais plus rien, je le voulais de plus en plus, j’étais malade de désir. Me concentrer sur mon travail devenait très difficile, je ne pouvais détacher mon regard, plus je le regardais, plus mes reins étaient douloureux, je voulais qu’il me baise sans ménagement, là, de suite sur le bureau. J’oubliais totalement où j’étais et surtout que je n’étais pas seule, moi si sérieuse et professionnelle, je me laissais emporter par la vague de désir que cet homme me faisait ressentir. Jamais je n’avais eu autant de difficulté à gérer des émotions, jamais je n’avais été terrassée par un désir aussi primaire. C’était pour cette raison que j’avais fini par craquer, le désir obsessionnel que je ressentais pour un homme que je ne connaissais pas, fébrile jusqu’à dans mes ébats avec mon propre compagnon avec qui je baisais avec hargne, j’en demandais encore et encore pour ne plus être torturée. Je ne faisais plus l’amour, j’étais à la recherche de la jouissance, de l’apaisement, vicieuse jusqu’au bout des ongles, mon corps ondulait sous les caresses. J’en veux encore, je me sens tellement ...