1. COLLECTION SOUMISSION. De prof vers ma soumission. Épilogue de l’histoire en deux chapitres (13/14)


    Datte: 19/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... Aurore et qu’ils sont montés dans une limousine conduite par un chauffeur.
    
    Je m’étais endormi et j’ai failli les loupés, mais j’ai dégagé ce qui obstruait ma vision me permettant de rester sans que l’on me remarque.
    
    J’ai été surpris de les voir prendre le chemin de l’aéroport du Bourget.
    
    Je les ai vus entrer dans l’enceinte et aussi dans un hangar la porte se refermant.
    
    Cancre peut être, mais malin ça c’est sûr.
    
    J’ai réussi à entrer et à m’approcher du hangar, tout ceci était loin d’être normal.
    
    J’en faisais le tour et par chance sur l’arrière il y avait une porte ouverte.
    
    Je me suis faufilé avec de la chance, car il y avait des caisses prêtes à être embarqué sur un vol.
    
    Au bout du hangar près d’un jet, des gens s’affairaient.
    
    Parmi eux, des hommes étranges déchargeaient des choses étranges d’un camion.
    
    Je me suis approché, c’était des caisses avec des femmes dedans.
    
    J’étais trop loin, je me suis approché passant sur l’arrière de rangées de caisses.
    
    J’étais assez prêt lorsqu’un de ces Romains est venu à deux mètres de moi, mais par chance me tournant le dos.
    
    Nous faisons quelquefois des choses par instinct.
    
    Le gars a posé son casque sur une caisse, a sorti sa queue et s’est mis à pisser.
    
    La caisse derrière laquelle j’étais avait dû être ouverte, car un marteau et des clous étaient au sol.
    
    Instinctivement je l’ai ramassé, je me suis approché et lorsqu’il m’a senti derrière lui, il a sorti son glaive, mais trop tard, car le ...
    ... marteau est arrivé sur son crâne.
    
    À croire qu’il l’avait enlevé pour me faciliter la tâche.
    
    Je sais, certains diront que c’est mal d’assommer quelqu’un à coups de marteau, le laissant nu sur le sol peut être mort, mais c’était aussi mal de me piquer l’amour de ma vie.
    
    L’homme était nu, car j’ai enlevé mes vêtements et j’ai enfilé l’armure romaine sans oublier le casque me cachant le visage grâce au protège-nez.
    
    Le moment crucial a été lorsque j’ai rejoint le groupe, un garde m’a fait une réflexion sans que je la comprenne sauf que c’était certainement de l’Espagnole.
    
    J’ai vu qu’il restait une cage avec une fille apeurée à l’intérieur, mais surtout que la limousine était certainement repartie.
    
    J’ai aidé à sortir la dernière caisse, lorsqu’un homme sapé comme un maître est venu voir le chargement.
    
    Il était d’un genre hautain comme pouvait l’être Teti.
    
    Il s’est adressé à moi en français, les autres semblants étrangers et espagnols, j’ai pu comprendre.
    
    • Je t’ai donné la place de Brutus, car il m’a déçu, j’espère avoir plus de chance avec toi ou étais-tu parti ?
    
    • J’étais allé pisser un coup, sans vouloir vous déplaire.
    
    • Maître, tu dois dire maître je te le rappelle.
    
    • Pardon maître, j’allais le dire.
    
    Un des autres gardes a sorti la fille, lui mettant sa laisse et elle nous a suivies lorsque nous sommes montés à l’arrière de l’avion.
    
    Quatre autres filles étaient là attachés à leur siège comme le fut celle que nous avions fait monter.
    
    Nous ...