1. Room Service


    Datte: 15/11/2024, Catégories: fh, vacances, voyage, amour, soubrette, pénétratio, occasion, Auteur: Charlie67, Source: Revebebe

    ... l’inverse avec le petit bois au-dessous.
    — No, no, répondit-elle avec un charmant sourire. Il faut faire comme ça si toi ne veux pas être enfumé et avoir chaud longtemps. Toi plus rien faire jusqu’à demain matin.
    
    Et vlan dans ta tronche de citadin qui allume un barbecue tous les trois ans. Son français quoi qu’approximatif était parfaitement compréhensible. Elle avait un accent curieux, loin du chuintement anglo-saxon et plus proche du parler un peu rocailleux comme on le trouve dans le sud-ouest de l’hexagone. Elle se remit debout et lui demanda :
    
    — Je suisroom service, que puis-je encore faire pour toi ?
    
    Ô si tu savais, ma jolie… Il se retint tout de même d’exprimer ses envies qui commençaient à frétiller dans son pantalon et c’est sur un ton badin qu’il lui répondit :
    
    — Joli prénom, « room service » !
    — Sorry ? dit-elle en fronçant interrogativement son visage, ce qui lui donnait un aspect encore plus juvénile et charmant.
    — Je disais que ton prénom « room service » est très joli.
    — Oh, no, no, Brooke est mon nom, pas room service.
    
    Le prénom, aussi rustique que son phrasé, laissa Jeff rêveur. Un peu bête et ne sachant que dire, il restait là les bras ballants, un vrai benêt. C’est encore elle qui relança :
    
    — Tu veux un cordial, avant de te coucher ?
    — Heu…
    — Laird James en prend toujours avant dormir.
    — Et que prend-il ?
    — Unauchentoshan, bien sûr.
    — C’est quoi, ça ?
    — Un whisky, Laird James affectionne particulièrement leauchentoshan blood ...
    ... oak, mais il est peut-être trop alcoolé pour toi.
    — Trop alcoolé ?
    — Yes, Lady Marianne toujours dire : c’est du raide… !
    — D’accord, je veux bien le goûter, mais uniquement si tu en prends un avec moi !
    — OK, répondit-elle sans hésiter.
    
    Elle ouvrit une huche qui semblait bien remplie, vu le nombre de cols de bouteilles. Elle en extrait le breuvage et deux verres.
    
    — Sans glaçons ? demanda-t- elle.
    — Il y en a ?
    — No… ! De toute façon, jamais il n’y a
    — Alors sans, répondit-il en souriant.
    
    Le breuvage ambré une fois dans les verres, ils continuaient à s’observer.
    
    — Tu pas peur des fantômes ? demanda-t-elle
    — Pourquoi, je devrais ? Et toi, tu n’en as pas peur ?
    — Si, bien sûr j’ai peur.
    — Tu y crois, aux fantômes ?
    — Of course, il y en a partout !
    — Même ici ?
    — Surtout ici… !
    
    Ils burent chacun une gorgée de l’alcool, puis Jeff reprit :
    
    — Et je le reconnais à quoi, ton fantôme ?
    — À rien.
    — Comment ça, à rien ?
    — Yes, il peut être partout et sous n’importe quelle forme.
    — Ah ?
    — Don’t worry, ici, les fantômes sont pas méchants.
    — Enfin j’ai entendu des histoires où… des hommes se faisaient couper… enfin perdaient…
    
    La jeune femme partie d’un grand rire et abaissant son regard vers le pantalon de l’hôte, elle reprit.
    
    — Si tu as peur pour ton petit Jeff, pas danger, je protège.
    
    Oups, comment fallait-il prendre cette phrase ? Une invite à aller plus avant ? Une raillerie ? Peut-être plus simplement une remarque innocente dont la syntaxe ...
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