1. Chapitre III - Cantina à Jojutla de Juárez


    Datte: 13/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Marcfram, Source: Hds

    ... cul.
    
    Prends la photo !
    
    — Tu es fou
    
    Tu es fou, je ne peux pas faire ça.
    
    — Oui, salope !
    
    Oui, je veux te voir avec un doigt dans le trou du cul.
    
    T’aimes ça, ma salope !
    
    — Oui, je suis une grosse salope
    
    — Allez, suce ton doigt.
    
    Recommence, Marie-Jo. Vas-y !
    
    Retourne voir ton mari. Embrasse-le sur la bouche ! avec la
    
    Langue.
    
    — Juan, tu es un pervers et un coureur de jupons.
    
    — La prochaine fois, tu me lécheras le cul et ensuite tu embrasseras
    
    Ton mari.
    
    — Ça c’est trop sale, espèce de salaud. Tu aimes qu’on te lèche le trou du cul ?
    
    — Oui, dis-le que tu le feras, salope !
    
    — Oui, oui, je le ferai.
    
    Je n’en reviens pas : ce type lui fait répéter et écrire les pires cochonneries. Putain, ce petit gros tout poilu tient vraiment ma femme par le cul. En un rien de temps il en a fait une vraie chiennasse.
    
    Sur l’écran suivant, je découvre une première photo qui vient illustrer tout ce qu’ils viennent de dire. Je reconnais les toilettes du restaurant. Le cadrage montre son alliance, notre alliance au premier plan. Ma jeune femme est en train d’exposer son derrière et de se photographier en train de se mettre les doigts dans le cul.
    
    Les échanges continuent. Des messages de Juan.
    
    — La próxima vez me besarás el culo y luego besas a tu marido
    
    — Está sucio, bastardo. ¿te gusta que te laman el culo?
    
    — Si, di que lo harás, zorra!
    
    — Sí, si, lo haré
    
    …
    
    — Enciende la cámara para que pueda verte.
    
    — Enséñame tu plug ...
    ... anal.
    
    — Ahora, ponte esto tapón anal en el culo
    
    …
    
    — Vamos a estirar tu culo en público
    
    …
    
    — se van a divertir con tu culo en público y en las narices de tu
    
    cornudo marido
    
    Même si certains mots répétés encore et encore sont clairement obscènes, la compréhension générale m’échappe. Je n’ai pas le temps de me lancer dans des traductions, je me contente de faire plusieurs captures d’écran et de les transférer sur mon téléphone par Beam. Ce faisant, l’une des dernières phrases attire particulièrement mon attention et je la traduis.
    
    — seremos tres para controlar tu culo
    
    « on sera trois à contrôler ton cul. »
    
    Cette traduction me laisse plus que perplexe. Je me souviens alors que certains comportements de Marie-Jo la veille au restaurant m’avaient paru bien étranges. Je ne sais trop comment, mais j’imagine un rapport avec le fait qu’elle n’avait pas arrêté de tortiller du cul sur sa chaise à plusieurs reprises elle avait adopté des attitudes plutôt bizarres au rythme de légers bourdonnements intermittents perceptibles malgré le bruit ambiant.
    
    Nous étions restés pas loin de deux heures au restaurant et après son retour des toilettes elle n’avait pas cessé de gigoter. Ce n’était pas dans ses habitudes et je lui avouais même mon étonnement en l’entendant, à plusieurs reprises pousser des soupirs et même de petits cris qui ne passaient pas inaperçus. Des voisins de table allant jusqu’à se retourner d’un air interrogateur. Ses explications : piqûres de moustique ou ...
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