-
COLLECTION SOUMISSION. De prof vers ma soumission. Saison II (5/6)
Datte: 10/11/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... toutes les nuits. Il semble prendre son pied lorsqu’il m’encule dans le noir. La seule chose bizarre, c’est que ma chatte semble être un repoussoir pour sa queue, car depuis que je suis sous sa servitude, il a toujours évité de la toucher. J’apprécie de plus en plus ma carpette, car mon corps aime dormir à la dure. Depuis deux jours, Teti a trouvé le moyen de me faire voir sa domination en déplaçant la peau de mouton de quelques mètres et le premier soir, j’ai passé la nuit la main attachée par une menotte au radiateur. Il a eu la gentillesse de me placer mon oreiller derrière les reins pour éviter que les barres de fonte qui le composent me marquent les reins, c’est sa façon de me donner des preuves d’amour. Le temps passe, je suis de plus en plus dans l’attente de ce qu’il va me faire subir de nouveau. Il semble avoir une imagination sans fin, le point principal, il a réussi, mon cerveau lui est entièrement acquis ainsi que tout mon corps. Le mercredi soir, j’ai envie de le provoquer, dès que je rentre les cours de l’après-midi étant arrêté, il semble avoir oublié le martinet, je passe mon temps à y penser, mais je me suis trompée. C’est allongé sur la moquette devant le canapé avec ma guêpière rouge et la boule rouge dans ma bouche que je le vois entrer. Il me prend par les cheveux pour me retourner, il me fait mal, mais c’est du plaisir comparé aux lanières qui viennent déchirer mes fesses. J’entends le cuir claquer, la première volée, je ...
... le trouve violent, mais après quelques coups bien appuyés mon cul bien rouge me donne du plaisir à la limite de l’orgasme. • Salope, ici, c’est moi qui décide si tu dois jouir, tu es plus bas que terre. Ma soumission est de plus en plus totale, la plupart du temps, mon vagin reçoit les boules de geishas qu’il m’a offertes et que je mets en les enlevant seulement pour satisfaire des besoins naturels. Bien sûr, je m’empresse de les remettre. Pour la première fois, il me fouette avec le martinet que nous avons acheté ensemble dans le sexe shop où l’organisation à laquelle il semble appartenir se fournit. Il me reprend par les cheveux m’amenant des larmes et il me tire vers la chambre. Il m’allonge sur ma carpette, j’ai droit aux menottes une à chaque main qu’il fixe en partie haut du radiateur. Ça m’oblige à dormir allongée sur le ventre, les bras levés en croix. Une fois que je suis bien positionné sans que je me révolte, il me fait voir sa preuve d’amour en me passant doucement de la pommade cicatrisante, donnée avec le martinet acheté au magasin. Cette punition méritée puisque je l’ai cherché, à un seul inconvénient le lendemain matin au lycée, il m’est impossible de poser les fesses sur ma chaise et ce sont les boules qui prennent le relais pour agresser mon corps. Je suis heureuse de découvrir qu’il me donne le choix, la douleur ou le plaisir, nul doute que tout est calculé, leurs méthodes pour assouplir les femmes semblent bien rodées. Je ...