1. GWEN ET PAUL


    Datte: 05/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: GwenaelBlondinet, Source: Hds

    ... filtre au travers des volets, il a l’impression d’avoir à peine dormi, mais quelle heure est-il ?
    
    Allongé en chien de fusil, le corps de Thomas est imbriqué contre lui telle une brique de lego, il épouse ses courbes. Il exhale de ce corps une chaude odeur épicée de mâle.
    
    Le souffle silencieux, un bras posé sur son bassin, la main effleurant son ventre, L’autre bras le tient au niveau de son cou, Gwen se sent prisonnier de ce garçon.
    
    Flash-back douloureux sur la soirée d’hier, la dispute avec Mathieu, la honte des insultes, la douleur de la violence de Mathieu, l’humiliation d’avoir été jeté, puis le réconfort dans les bras de Thomas, son inexplicable docilité, la fellation, son désir de sexe, son excitation, sa soumission à la force de son mâle et aussi le comportement de mâle dominant macho de Thomas quand ils ont fait l’amour ou plutôt quand il a été baisé par son ami d’enfance.
    
    Instant de panique, il doit se libérer de cette emprise physique, délicatement il soulève le bras de Thomas, et d’un coup de rein, plutôt de fesses, il pousse fermement.
    
    Thomas grogne, puis il bascule sur le dos, à son tour, Gwen s’étends sur le dos vers le bord du lit, le jour est déjà bien levé.
    
    Les yeux au plafond, son esprit est rivé sur les évènements de la veille, il refuse cette attitude de salope avec son meilleur ami, mais comment démentir le plaisir ressenti, il refuse de se soumettre à cette situation, mais cela l’a excité, il a aimé, c’est indéniable, son ...
    ... aventure avec Thomas l’a bouleversé.
    
    Gwen se tourne sur le côté vers Thomas, allongé sur le dos, il dort paisiblement, le drap a glissé sur ses cuisses. Gwen contemple son visage, sourire béat, il est très beau, ce corps dégage une puissance virile attirante, aisé de comprendre ses succès avec les filles, son regard file du visage à son torse musclé, à son ventre, l’ensemble est lisse et à l’inévitable énorme mandrin qui se dresse fièrement au-dessus de grosses bourses épilées.
    
    Il détaille la forme de ce pal, il essaie d’en estimer les dimensions, très proche des vingt centimètres, couronné par un gland bien large, la hampe s’élargit vers la base, sa main dans la nuit pendant qu’il l’a sucé n’en faisait pas le tour, il comprend maintenant pourquoi il a eu si mal quand il c’est fait sodomisé. Dessous pendent ses grosses bourses, de gros abricots bien mûrs, lisses également.
    
    Gwen se tourne, se place en travers du lit, dans l’axe de son phallus. Allongé sur le ventre, le visage à quelques dizaines de centimètres du monstre, il observe, il hume l’odeur de mâle, sans explication tangible, ce sexe géant le captive et surtout il l’excite.
    
    Ce n’est pourtant pas la première fois qu’il voit un sexe au matin en pleine érection, en premier lieu celle de Mathieu bien sur, mais ce n’était jamais aussi énorme.
    
    Il la contemple, voilà qu’elle bouge, d’infimes spasmes ce bâton de chair vit, exprime ses désirs, une gouttelette translucide perle à la pointe de son gland, trahissant ...