1. Promenade initiatique en bords de Seine. Chapitre II. Dans l'alcôve verte.


    Datte: 04/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... lubrique et d'émotions incontrôlables. Je me laissai guider par le seul plaisir, écrasant, de m' abandonner à la dévotion que j'éprouvais pour le phénoménal mandrin de mon merveilleux amant..
    
    Il me tenait le visage de ses deux mains, et imprimait de courts et brusques mouvements de va et vient à son bassin comme s'il me baisait la bouche. Je suçais avidement, avec des geignements et des bruits de gorge, qui le ravissaient, son gros cabochon soyeux, tout en le mordillant et je le sentais se tordre sous ma caresse.Il m'avait fait me tourner et venir au-dessus de lui jambes écartées dans une posture lascive qui lui dévoilait, dans une indécence provocante, toute mon intimité.
    
    Je sentis sa grosse main dure sur mes fesses, qu'elle se mit à caresser avec rudesse, les pressant et les malaxant, alors que je l'entendais proférer bruits de gorges et grognements lubriques, ainsi que des mots crus qui m'excitaient au plus haut point. Il immisça son majeur entre mes lobes fessiers et en chercha ma rosette, je me cambrai pour la lui offrir, et lui murmurai dans un souffle de me mouiller, ce qu'il fit, de salive, et ce furent deux doigts que je sentis pousser sur mon orifice, qui céda, pour s'ouvrir à la troublante intrusion. Je sentais son regard sur moi, et avec un grognement obscène, il se mit à, doucement, branler mon anneau, vrillant ses doigts, tout en leur imprimant un lent mouvement de va et vient, me faisant ressentir ces ondes délicieuses de ce plaisir qui me tirait des ...
    ... gémissements. Ce plaisir inconnu, si nouveau, et d'une telle puissance qu'il oblitérait toute autre pensée. Couplé à la volupté que je ressentais, à éprouver par ma bouche et par mes mains, la puissance impérieuse de l'énorme mandrin, il me semblait chevaucher un coursier de plaisir lubrique, qui m'emportait dans un galop infernal, vers des contrées dont je n'avais jamais soupçonné l'existence et que mon maître m'ouvrait, me soumettant à sa loi.
    
    Du geste et de la voix, Roland m'attira sur lui. Je me tenais jambes écartée, mon sexe douloureux, tendu sous mon ventre, au dessus de son visage. Il me prit entre ses doigts, me dirigea vers sa bouche et se mit à me sucer. Ce n’était manifestement pas ce qui l'intéressait vraiment, car au bout de quelques secondes, li s'interrompit et râla : — Donne ton cul, ma chatte! Viens... !
    
    Je lâchai sa mentule, et me redressai, mes mains agrippant ses hanches maigres, bras tendus, cambré, reins creusés, et écartai mes fesses, lui dévoilant l'indécence de mon armille offerte. C'était ce qu'il attendait, et dans un souffle rauque il fondit de sa bouche sur mon anneau, et y darda sa langue, dans un baiser de lubricité vorace, qui me fit me tordre de volupté.
    
    Tout en me prodiguant son obscène et délicieux baiser, Roland, d'une main appuyant fortement sur mon dos, m'ordonna de reprendre ma fellation.
    
    Je repris sa mentule que je voyais tressauter, secouée de spasmes sur son ventre glabre, et l'attirai à ma bouche. J'en suçai doucement, le ...
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