1. Rivalités


    Datte: 23/10/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... pousser un peu plus profond. À chaque pénétration, sa bite allait un peu plus profond, mais je pouvais voir qu'il se retenait,
    
    Il était difficile pour moi de détacher mes yeux de cette grosse bite noire qui se frayait un chemin dans la chatte de ma femme, mais j'ai levé les yeux quand Bérengère a dit : « Mon Dieu, c'est énorme »
    
    Puis : « C'est tellement bon, baise-moi fort »
    
    J'ai regardé de nouveau pour voir que Victor l’avait pénétrée entièrement. Il bougeait lentement, se retirait presque entièrement, puis rentrait doucement jusqu'à ce que leurs pubis se rencontrent. Elle se cramponnait à lui en gémissant sourdement et ses yeux se révulsaient.
    
    J’ai dis à Victor : « Arrête, maintenant. Nous avions un accord. Tu ne devais pas la baiser. Tu as assez mis ta bite en elle, retire-toi »
    
    Les dents serrées, tout à son ouvrage, Victor n’a même pas tourné la tête vers moi pour me répondre. Il étudiait la physionomie de Bérengère : « Ce n'est pas une vraie baise, tant que je ne jouis pas en elle »
    
    J'ai regardé le visage de Bérengère, mais elle n’était plus elle-même. Sa tête dodelinait de gauche à droite, la bouche ouverte, les yeux blancs, elle se délectait des sensations que lui procuraient cette très grosse bite qui la baisait.
    
    J'ai cédé : « D'accord. Tu peux faire tout ce que tu veux à ma femme. Mais ne jouis pas en elle. Elle n’est pas protégée, et c'est sa période fertile »
    
    « Merde » m’a dit Victor.
    
    Je n'étais pas sûr de comprendre ce qu'il voulait ...
    ... dire, mais j'ai laissé tomber, afin de me concentrer sur le spectacle. Regarder ce macho viril baiser ma femme. Peu à peu, son rythme augmentant, les chocs entre leurs deux corps s’intensifiaient, et le sommier grinçait en cadence. Sa respiration devint plus lourde, plus laborieuse, accompagnée de grognements rauques. Bérengère a commencé à lui répondre, soulevant son bassin à sa rencontre, essayant de l'aider à la baiser plus fort. Ses gémissements et ses cris féminins étaient une musique douce à mes oreilles. Je ne l’avais jamais entendue exulter aussi bruyamment. Elle si discrète d’habitude, elle chantait son chant d’amour à pleins poumons.
    
    Je n’existais plus pour Bérengère. Ses yeux tournés vers l’intérieur examinaient les sensations qu’elle découvrait. Elle était trop passionnée. Rien d’autre n’existait pour elle, rien d’autre que cette énorme bite qui ravageait ses chairs. Ce n’était plus un flirt, c’était la baise de sa vie.
    
    « C'est ton jour de chance, Robert » grogna Victor en baisant furieusement ma femme : « Non seulement tu peux me regarder baiser ta femme, mais tu vas me voir la mettre en cloque »
    
    Merde. Trop tard. Je l’ai vu se crisper sur elle. J’ai vu ses fesses se contracter, et son corps trembler, tandis qu'il déchargeait de longues giclées de sperme en elle. Finalement, il a cessé de bouger, et ils se sont embrassés longuement, passionnément. Elle le retenait en elle, les jambes nouées autour de ses reins. Ses mains caressaient amoureusement les épaules ...