1. Rivalités


    Datte: 23/10/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... qu’elle pourrait se laisser faire. Mais je devrais m'occuper de cela plus tard. L’urgence, c’était de la sortir d'ici.
    
    « Tu peux t'amuser sans la baiser. Rhabillons-la »
    
    « Pas question. Je la veux nue sous son manteau. Juste ses chaussures et ses bijoux »
    
    Au moins, il avait accepté de cesser de la tripoter. Alors, pendant qu'il aidait Bérengère à quitter ses vêtements, je récupérais ses affaires pour en faire un ballot, le tout replié dans sa jupe portefeuille qui m’a servi de sac. Nous avons aidé Bérengère a glisser ses bras dans les manches de son manteau. Puis ils se sont levés et ils sont sortis, enlacés comme deux amants. Je les suivais à deux pas derrière.
    
    Le manteau était trop court. Il couvrait à peine son cul. Et cela ne l'a pas favorisée que Victor le remonte un peu avec le bras qu'il avait autour de sa taille. Les gens la suivaient des yeux, pendant que nous partions, le regard fixé sur ses jambes gainées de nylon, avec le manteau beaucoup trop haut pour cacher la dentelle en haut des bas. Merde, nous étions grillés.
    
    Dans l'ascenseur, Victor se tenait derrière Bérengère. Il a ouvert son manteau pour lui pétrir les seins à deux mains. Le manteau glissa de ses épaules, le long de ses bras, avant de tomber au sol. Elle envoya ses deux mains derrière elle pour lui tripoter la bite. Ils ne se sont pas embrassés, ils me regardaient en souriant.
    
    Bérengère m’a dit : « Il a une putain de bite, le double de la tienne ! »
    
    Lorsque la porte de l'ascenseur ...
    ... s'est ouverte, Victor et Bérengère sont sortis, laissant le manteau par terre. Je me suis rapidement penché pour le ramasser, et me suis précipité derrière eux. En sortant, je me suis heurté à un gros type qui reculait pour entrer dans l'ascenseur. Il ne m'a même pas remarqué. Il était trop occupé à regarder ma femme nue dans les bras de Victor. Il lui caressait son cul nu en marchant dans le couloir.
    
    Lorsque nous sommes entrés dans la chambre, Victor m’a dit : « Il y a du bourbon dans le frigo, Robert, sers-nous un verre »
    
    « Oui, patron. Tout de suite, patron »
    
    Cela fit rire Bérengère. Elle se tourna vers Victor : « Et moi, patron ? Que veux-tu que je fasse ? »
    
    « Tu peux me divertir en dansant pour moi » dit Victor en cherchant une radio avec une musique sirupeuse. Ensuite, il se tourna vers elle et commença à se déshabiller.
    
    Bérengère a fait ce qu'il lui demandait. Elle a ôté ses chaussures et s'est mise à danser au milieu de la pièce. Mais elle ne suivait pas la musique. Elle se penchait en avant pour agiter ses gros nichons en remuant ses fesses. Elle regardait Victor, la bouche ouverte, en se pourléchant les lèvres. Elle m’ignorait, je n’existais plus. Victor enfin nu, il s’est installé dans un fauteuil, jambes écartées, en disant à Bérengère :
    
    « Viens danser ici »
    
    Quand j’ai apporté son verre à Victor, il m'a dit : « Enlève tes vêtements, Robert. Et installe-toi dans l’autre fauteuil » Et à Bérengère : « Vas-y, secoue bien tes gros nichons »
    
    En me ...
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