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Les plaisirs d'Anna -- 06 (Africain)
Datte: 18/10/2024, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... se rend compte que jamais elle n'a eu un tel orgasme, aussi violent. Elle s'est sentie proche de l'évanouissement. Elle devrait être comblée, mais elle ressent une incompréhensible frustration, non pas pour l'instant présent, mais pour l'avenir. Retrouvera-t-elle cet incroyable plaisir? Quand? En fait c'était si bon qu'elle aurait voulu que cela ne s'arrête jamais, non pas pour que leur coït soit plus long, mais pour qu'elle jouisse, jouisse, jouisse encore... sans fin. Anna se dit qu'elle est folle d'avoir cette envie impossible. Alors qu'elle s'attend à ce que le sexe se ramollisse lentement dans son vagin, il n'en est rien. Le pieu enfoncé en elle garde toute sa raideur, et l'homme commence à reprendre ses mouvements, coulissant facilement dans ce mélange d'huile, de sécrétions féminines et de sperme. Lorsqu'il se retire, c'est pour faire mettre Anna à genoux sur la table, fesses relevées, et la prendre encore. Le masseur la baise maintenant très vite, très fortement, frappant le fond de son sexe du bout de son membre. Chaque coup apporte à Anna une sensation mélangée de douleur et d'excitation. Pourtant, loin de refuser cette pénétration brutale, elle pousse d'elle-même ses fesses, son vagin ouvert, à la rencontre de ce pieu qui la force, pour qu'il la défonce bien plus encore. Enfin, l'homme, dans un cri, éjacule une seconde fois, la remplissant de nouveau, alors qu'elle atteint encore l'orgasme. Lorsqu'elle récupère lentement, Anna pense à la quantité de sperme ...
... qui a inondé son vagin. Il y en avait même peut-être encore plus la seconde fois. Cela n'a aucun rapport avec les petites éjaculations de son mari. Tout est petit, chez lui, se dit-elle, moqueuse. Pourtant, de retour chez elle, Anna est détendue, heureuse. Profitant de cette excitation qu'elle a emmagasinée, de ces sensations qui vivent encore en elle, elle a envie de monter les dernières marches du plaisir avec Jules, pour lui plus que pour elle, car elle aime son 'petit' mari. Anna se dit alors que ce n'est pas très gentil de penser à lui comme ça. C'est vraiment humiliant pour lui, même si ce n'est qu'en pensée. Ce serait encore pire si cette appellation lui échappait. A cette pensée, sa chatte se mouille et Anna s'en étonne. Humilier son mari l'exciterait-elle? Elle se rend compte que c'est le cas et elle se traite intérieurement de salope, alors qu'elle sent ses sécrétions intimes couler en haut de ses cuisses. Jules supporterait-il qu'elle l'humilie? Ou même aimerait-il ça? Elle ne le sait pas, mais elle a si envie d'essayer qu'elle commence à chercher comment l'appeler. Pourquoi pas 'petit cocu'? Ou même 'petite bite'? Il faudra qu'elle essaye, c'est trop bon ! Évidemment elle le fera dans l'intimité... d'abord... Pour attendre son mari, Anna vient de se coucher nue, sur le lit, tournée vers la porte, cuisses largement écartées. Son vagin est bien ouvert, en pleine lumière. Elle ne s'est pas lavée pour garder en elle tout le foutre du noir. Elle sait que Jules ...