1. Ma vie 16


    Datte: 08/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Conteur, Source: Hds

    Oui et alors. Une lope reste une lope. Je voyais son short se soulever sur un côté et une fois baissé il bandait.
    
    Mets-toi au travail. Je mets une cam en face de toi. Je te verrais. J’ai une visite d’une villa à faire je ne serais peut-être pas de retour pour l’heure de fin de travail je t’appellerais. Préviens aussi Will que je ne suis pas là.
    
    Au garage j’allais m’assoir sur le siège passager mais Franz a ouvert la porte arrière.
    
    -Monte là les vitres arrière sont fumées, tu te dessapes et dans le vide poche de ton côté tu trouveras ta minijupe.
    
    Euh ici dans le sous-sol ?
    
    -Oui je n’ai pas envie de prendre une prune si tu n’es pas attaché et pour mon réseau de cam privé j’aime te voir nue comme une fille de joie
    
    Evidemment avec les mots qu’il a employés j’ai bandé, soulevant l’avant de la jupette.
    
    -Bien comme ça tu sais ce qui t’attends à l’arrivée.
    
    Oui monsieur.
    
    -Dis-moi maitre, lopette.
    
    Oui pardon maître.
    
    Il m’a fait asseoir coté droit à l’arrière je voyais à peine son visage mais lui devait me surveiller en roulant. En fait j’étais à la place occupée par Kurt et lui à ma place. J’ai hésité puis avancé la main vers m queue bandée à en avoir mal.
    
    -Ne te touches pas. Tu seras touchée partout salope.
    
    Le partout m’a encore plus fait de l’effet et j’ai vu une goutte de bave couler sur ma bite.
    
    Pendant tout le trajet je voyais à travers la vitre et j’avais l’impression que tout le monde me voyait. Pas mal de gens lors des arrêtes pour un ...
    ... feu ou un stop fixaient la vitre sombre et je flippais un max. Franz m’observait dans le rétro intérieur et voyais bien la bave suivre ma queue.
    
    -Sur la route à quatre voies j’ouvrirais la fenêtre arrière de ton côté, les camions et camionnettes te verront et tu auras de l’air. Il ne restera plus que la traversé des petits villages de la vallée.
    
    Jusque-là à part dans Paris ou on roulait doucement j’étais protégé par le vitrage sombre mais maintenant je voyais les camions et leurs conducteurs. Franz ralentissait à leur hauteur et j’ai eu droit à quelques coups de klaxons. Une fois sorti de la grande voie la route était plus agréable, sinuant le plus souvent entre de hauts murs et traversant de petits villages. J’avais posé la main sur le bas de la vitre ouverte cachant un peu la vue de mon sexe toujours raide à m’en faire mal. Enfin il s’est arrêté devant un portail et a appuyé sur un bouton. Le portail s’est ouvert doucement et après la voiture entrée s’est refermé.
    
    - Aller sort, pour le moment tu es chez toi jusqu’à l’arrivée de Bruno.
    
    Il faisait frais sous les arbres et l’allée gravillonnée était douloureuse sous mes pieds. Sur la droite, un immense garage ou il a enté la voiture. Il est sorti de voiture un collier à la main.
    
    -Courbe la tête que je te passe l’objet de ta condition.
    
    Il me l’a montré avant. Il portait une inscription. « Bâtard de Bruno ». Il l’a posé le cadenassant par derrière et fixant une laisse.
    
    -Avance un peu et pose le torse sur la ...
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