1. Fred - Dépucelage (2) - Autobiographie romancée


    Datte: 04/10/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Raba, Source: Hds

    ... remplir". "Ca y est, la moitié est passée". "Encore un moment et tu seras un véritable enculé, mon mignon". "Hummmm, quand viendra mon tour de te faire danser sur ma queue". Ses murmures étaient pour moi comme des encouragements, chaque mot pétillait dans ma tête, accentuait mon excitation. La bite progressait, s'installait. Quand j'ai senti sur mes fesses le poil rugueux du pubis et la queue profondément ancrée en moi, j'ai joui une nouvelle fois sans me toucher. Je me sentais comblé, envahi. A mon grand étonnement, mon sexe est resté raide. Et l'enculeur a commencé un lent va-et-vient. J'étais accroché à la taille du mâle velu. Les mouvements, de quelques centimètres au début, s'amplifièrent. Le rythme variait. Le souffle dans mon dos s'accélérait. Je sentais sa queue glisser en moi, repartir dans l'autre sens à la limite de sortir, puis replonger dans mes entrailles, s'imposer à mon ventre. "Il va cracher, mignon, et tout sera pour toi". Et je l'entendis dire à mon baiseur "Il meurt d'envie que tu l'fécondes, te gêne surtout pas!". A croire qu'il n'attendait que la permission, je sentis sa queue pulser à plusieurs reprises à l'intérieur de mon cul pendant qu'il soufflait fort sur ma nuque. Le calme s'est réinstallé doucement. La bite en moi mollissait au même rythme. Mon amant velu manifestait sa satisfaction par des ...
    ... grognements sourds, tout en caressant mes couilles d'une main et son gland turgescent de l'autre. "Waouh, mignon, tu dépasses toutes mes espérances... d'abord p'tite femelle et p'tit enculé en si peu d'temps... Un truc pareil, ça s'arrose!". Et jaillit de sa queue gonflée à bloc, plusieurs jets, puissants et lourds qui s'écrasèrent sur moi. Fier et satisfait, il me gratifia d'un superbe sourire. "Branle toi, p'tit pédé".Et comme la queue qui venait de me dépuceler quittait mon cul, il y planta prestement un doigt. (L'enculeur nous quittait, je crois). L'effet fut quasi-immédiat et je jouis une fois encore. Je me retrouvais collé contre lui, mon torse foutreux frottait sa toison et je sentais son sexe retrouver, petit à petit, des dimensions raisonnables.
    
    Sa langue, affamée de ma bouche, l'envahit une fois de plus. Doux, tendre et sucré, ce dernier baiser. "A l'eau, mignon. Tu vas aller nettoyer tout ça. Je t'y retrouve très vite." Je retournai sur mes pas.
    
    J'éprouvais, de plus en plus pressant, le besoin de me laver, d'éliminer toute trace de cet épisode débridé. L'océan m'offrit cette possibilité, un peu honteux, encore excité, la tête pleine des images de ces instants, je me baignais comme pour me purifier. Je n'attendis pas le retour de l'homme velu et récupérant prestement mes affaires, je quittai l'endroit d'un pas rapide. 
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