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COLLECTION FOLLE DU CUL. Pourquoi je t’inflige cela (1/4)
Datte: 27/09/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... jour où je faisais le ménage ayant cour que l’après-midi. Rien pour nous rebuter, rien pour nous arrêter, même mes règles où il me percutait comme la folle de mon cul qu’il avait fait de moi. Nous nous sentions invincibles, mais par chance en rien amoureux. Entre nous, sexe, sexe, sexe et encore sexe. Tout ceci a tenu, presque un an, jusqu’au jour où elle trouvait son amant de moins en moins empressé. Je lui vidais les couilles régulièrement plusieurs fois par jour, suivant nos envies. J’étais à quatre pattes sur la moquette du salon, alors qu’il me défonçait pour la première fois l’anus, me transformant par là même en chienne lubrique. Maman est rentrée, nous ayant fait croire la veille qu’elle était de service alors que c’était un jour de congé de rattrapage. J’ai reçu une baffe et lui un coup de pied dans les couilles le faisant couiner avant d’aller lui faire son sac et de le foutre à la porte. Malgré la baffe, maman ma prise dans ses bras me cajolant comme elle le faisait quand j’étais petite. • Tu sais les vieux soudards comme lui, ils sont rares. C’est de ma faute, c’est moi qui ai fait rentrer le loup dans notre bergerie. Tu verras, je te promets, tu rencontreras un gentil garçon qui t’aimera pour autre chose que tes fesses. Avec ton joli minois et tes boucles blondes ce sera facile. Avec maman, ce fut la dernière fois que je l’ai entendu parler de Fred le soudard et c’est la dernière fois que je l’ai vu avec un amant à la ...
... maison. Pour ma part, dans les mois, voire les années qui ont suivi, j’ai eu quelques amants que je traitais comme des comètes. Je recherchais des mâles virils qui sauraient, comme le premier homme de ma vie me faire jouir comme une reine. J’avais beau chercher aucun pour me faire voler à 10 000 comme Fred le faisait. Un soir au « Pom-Pom club », j’ai cru le trouver. J’avais une jolie robe en paillettes bleues achetée l’après-midi moulant mes formes. Je portais des talons hauts qui me rehaussaient quand l’homme, c’est le nom que je lui ai donné, est venu se coller à moi. Rapidement j’ai senti ma chatte s’échauffer. Lorsqu’il m’a attiré vers les toilettes des hommes, en me relevant ma robe avec un peu de difficulté, tellement elle était serrée, j’ai cru qu’il allait me faire partir vers des sommets. Il m’a pris assez violemment comme l’avait fait Fred le long du Frigo. Ma joue a ressenti le froid de la glace et là je voyais le type sur la pointe des pieds qui était en moi. J’allais jouir quand l’homme a entendu du bruit et m’a quitté relevant son pantalon. J’étais frustré, car j’étais à deux doigts de ressentir, les élans qui m’emportaient avec Fred. Analysant la situation, j’ai vite pris conscience que pour arriver à l’orgasme, du moins le même que mes premières fois, il me fallait des lieux insolites et des hommes me prenant violemment. J’ai pris peur, aussi quand j’ai eu vingt-quatre ans et que Pierrot m’a déclaré sa flamme, simplement ...