1. Femme trompée


    Datte: 26/09/2024, Catégories: fh, couple, extracon, fsoumise, cérébral, mélo, Auteur: Anaclem, Source: Revebebe

    ... pouce continuait à toucher son clitoris. Anne suça alors les doigts de son autre main et la dirigea vers son anus. D’un mouvement rapide, elle introduisit un doigt dans son cul, puis deux puis trois, tout en faisant pénétrer son autre main dans son vagin. Elle jouit sans retenue très rapidement, se leva, se doucha et retourna se coucher à ses côtés. Paolo lui tournait le dos, il ne réagit même pas.
    
    Anne sentit les larmes couler sur ses joues, elle essaya de ne pas faire de bruit mais au premier spasme de sanglot, elle se résolut à se lever et partit se promener dans les rues de la ville. Toujours emplie de désir de lui.
    
    Lorsqu’elle retourna à l’hôtel plus tard, Paolo était déjà réveillé. Il ne lui demanda rien, n’avait jamais rien demandé. Il préférait critiquer sa façon d’être, de dire les choses, de voir la vie, ça s’amplifiait le soir, avec l’alcool. Anne ne savait jamais si le lendemain il se souvenait de ce qu’il avait dit. Elle pardonnait tout, acceptait tout… toujours ce besoin de lui plus fort que tout le reste. Plusieurs fois, elle avait rêvé de mourir avant lui pour se dégager de cette emprise qu’il avait sur elle, mais c’était dans un autre monde.
    
    Il allait bientôt repartir et Anne décida de passer le peu de temps qu’il restait avec lui. Il ne lui accorda pas la moindre attention. Le dernier soir, il sortit avec ses amis sans même lui proposer de venir. Encore une chose qu’ils ne faisaient jamais ensemble.
    
    Paolo rentra saoul à trois heures du matin. ...
    ... Anne lui sourit du fond du lit, juste un sourire de bienvenue. Il a pris ça pour un reproche et les mots ont jailli de sa bouche comme des poignards. Elle était laide, bête, elle le collait et l’étouffait, le faisait vomir. À ces mots, elle se leva pour partir mais il la rattrapa à la porte par les cheveux et la tira jusqu’au lit. Elle gardait la bouche fermée, pas un cri ne sortait de ses lèvres. Il la frappa alors sur le visage, un coup de poing qui procura à Anne une sensation de vertige, un brouillard se forma alors devant ses yeux, brouillard de larmes et de colère.
    
    Pour Paolo, la raideur du corps d’Anne, le silence de sa gorge était meilleur que ses rires et sa joie. Cet acte de désir et d’interdit l’excita au plus haut point. Il la déshabilla violemment, se déshabilla aussi vivement et la pilonna aussi violemment qu’il l’avait jetée sur le lit. Pour sa plus grande honte, Anne sentit son entrecuisse humide, elle l’avait enfin à elle mais le dégoût de lui prit le dessus. Elle refusa sa bouche, tourna la tête pour ne pas sentir son haleine imprégnée d’alcool. Une fois qu’il eut giclé en elle, il se retourna et sans un regard pour elle, il s’endormit. Anne resta là sans bouger, elle ne tira même pas la couverture sur elle. Elle sentait le goût du sang dans sa bouche et n’arrivait même pas à lui en vouloir. Sans doute l’avait-elle cherché ?
    
    Le matin, il se réveilla comme si de rien n’était. Il regarda à peine le visage tuméfié d’Anne. Elle ne dit rien, proposa un café et ...