1. AIRE DE REPOS (1) : Un artisan bien outillé.


    Datte: 13/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: DeeWar, Source: Hds

    ... de satisfaction atteste qu'il est comblé. Il avale des litres et des litres de foutre. À vingt ans, les réserves sont inépuisables. Il recueille les dernières gouttes de son jus sur le bout de la langue tout en lui massant les boules avec sa main de travailleur. Simon est toujours le cul posé sur l'établi, les jambes relevées et les mains accrochées aux étagères. Il reprend peu à peu ses esprits, tant le plaisir l'a foudroyé.
    
    L'artisan finit par se redresser. Il ouvre bien grand la bouche, lui montre sa langue engluée de sperme et de salive. Il avale tout, s'assurant de ne rien perdre. Il se lèche les babines, satisfait comme s'il venait de déguster un bon millésime. Son regard illuminé et son sourire épanoui en disent long sur le plaisir que vient de lui offrir son visiteur.
    
    Mais notre bel artisan n'en a pas fini. Il n'a pas joui, lui. Profitant du moment d'hébétude de Simon, il le plaque contre la porte coulissante. D'un geste rapide et assuré il crache dans sa grosse pogne, astique sa bite bien raide et la positionne contre le petit trou de son amant. D'un geste sec, il le pénètre jusqu'à la garde.
    
    Sa queue est tellement faite pour le plaisir qu'elle a glissé sans faiblir, bien au fond, provoquant des décharges électriques à chaque poussée. La bouche écrasée contre la porte l'empêche de gueuler. L'homme le serre fort et il s'accouple en lui avec frénésie. Ses coups de reins sont à la fois puissants et sensuels. Il le harponne sans faiblir. Sa queue pilonne son ...
    ... fondement tel un marteau-piqueur, s'enfonçant toujours plus loin.
    
    On entend les gens qui discutent dehors, à proximité de la camionnette. Simon se retient de crier son envie d'être possédé. Il se mord les lèvres jusqu'au sang sous les coups de boutoir qui le perforent sans ménagement.
    
    Le fait d'être contraint de se faire baiser dans un utilitaire, ajouté à l'odeur de chantier que l'homme dégage de lui, son parfum musqué qu'il a sécrété au boulot, font perdre la tête à Simon qui n'a plus qu'une idée en tête: offrir son petit cul pour qu'il le pénètre bien profond et qu'il plaque encore mieux ses couilles chaudes contre lui.
    
    Impossible de résister à cette bête de sexe. L'excitation est trop forte. Encouragé par les gémissements de son nouvel enculé qui ne peut plus se retenir, l'artisan le gratifie pendant quelques minutes d'un intense pilonnage qui lui démonte le cul avant de finir par décharger un torrent de foutre gluant, fier du devoir accompli. Il jute fort, soulageant ses couilles remplies à ras bord. Simon sent les vibrations de la grosse queue qui lui ramone les boyaux. Des coulées de foutre lui tapissent les intestins. Vu la nervosité du mandrin, il imagine la pression des éjaculations. Il se fait féconder comme une petite pute en chaleur. À cette pensée, son trou palpite d'allégresse et il resserre son œillet pour traire les dernières gouttes de ce précieux nectar.
    
    Son amant est exténué. Il reste immobile quelques secondes avant de lui déposer un baiser ...