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Une partouze qui fera date
Datte: 09/09/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Perruche77, Source: Hds
... Michel bondit et me place un baillon sur la bouche... Quand il commence à fatiguer, il se retire lentement et, horreur, je sens que je me vide car mon anus reste béant, comme si j'avais accouché. Il me balance une bonne claque sur les fesses, plus une bourrade qu'une fessée d'ailleurs, mais j'apprécie et le dis à la cantonade une fois le baillon retiré. "Oh oui, claque moi le cul, frappe moi, je suis une salope, j'aime ça"Quelle erreur, un des mecs me fesse alors et pas des caresses, et devant l'absence de protestation de ma part, il sort de la pièce et revient avec un ceinturon en cuir. "Ah tu aimes les coups ma salope ? Eh ben tu vas en avoir !"Et il ponctue ces mots d'une rafale de coups de ceinturon sur me fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Je hurle de plaisir mais aussi de douleur car il n'y va pas de main morte. Et effet de meute aidant, ils se mettent tous à me fesser, le mec au ceinturon continue aussi, je hurle, on me remet le baillon et la fête continue. Je suis loin d'être un athlète, ils sont six, la lutte est inégale surtout qu'en fait je suis aux anges, je les encourage :"Ouiii, plus fort, allez-y, je suis une salope, plus fort !"Ils finissent par se calmer, je dois avoir les fesses et le reste rouge vif. Je ne saigne pas mais mon corps me cuit, je vais avoir des traces pendant plusieurs jours, mais cette pensée est loin de me désoler. Lorsque je vais aller au sauna, je ne vais pas passer inaperçu ! Un quart d'heure de calme puis l'un des mecs a ...
... soudain une idée géniale : "J'ai envie de pisser les mecs, et si on lui donnait une bonne douche ?"L'idée leur plaît car il me saisissent par les bras et direction la salle de bain. Grande baignoire dans laquelle il me font monter. "Tu t'assieds et tu ne bouge pas, sinon......"J'obéis, ils se mettent au bord de la baignoire, instants d'attente, puis l'un deux commence à me pisser dessus. Visiblement il avait grand besoin de se soulager car le jet est dru, fort, et dirigé sur ma figure. Les autres, du moins ceux qui ont la place de se mettre contre le bord, ne se font pas prier et je reçois une vraie douche d'urine, partout, sur la figure, sur les cheveux, sur tout le corps en fait. Au bout de plusieurs minute, ils se sont tous soulagé sur moi, ils me regardent avec je dois dire pas mal de mépris, un peu comme on regarderait un urinoir. Et enfait, je ne suis qu'un urinoir à leurs yeux après avoir été un trou pour leur sperme. Et j'avoue que ce sentiment de mépris ne me déplaît pas vraiment. Ils m'ont humilié, traité comme la dernière des salopes, frappé comme le dernier des derniers, et ça me, ça m'a plu ! Ils retournent dans la chambre, je mes entend se rhabiller puis quitter l'appartement après les adieux de circonstances et je reste seul, nu, trempé de pisse, un peu grelottant asis dans la baignoire. Michel me regarde d'un air méprisant :"Allez, lève toi et tire-toi pauvre lope !"Je vais dans la chambre, en passant devant une glace je vois les stries rouges sur mon ...