1. Toute en courbes


    Datte: 07/09/2024, Catégories: fh, gros(ses), occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... ! Elle parle de se remettre avec moi, mais elle va sans doute draguer éhontément ce gros client ! En clair, je suis sa bouée en cas de problème. Elle me fait songer aux chats qui se baladent un peu partout, surtout quand ils savent que, quoiqu’il arrive, ils ont toujours un point de chute où une gamelle, un toit et des caresses les attendent.
    
    C’est alors que quelque chose fait tilt en moi…
    
    Je reconnais que cette visite impromptue m’a un peu perturbé. L’après-midi passe néanmoins vite, car j’ai plein de boulot ; ça m’évite de trop y penser, ce qui n’est pas plus mal. Mais j’étais loin de me douter ce matin que Magalie allait littéralement me sauter dessus en mi-journée ! Tiens, en parlant de « littéralement », sa cousine a prévu quelque chose qu’on aille dans une soirée « Télé et Littérature »…
    
    Après le travail, je pars rejoindre Nelly pour qu’on aille dans à cette soirée prévue chez un couple avec d’autres personnes, je sonne à sa porte. Toute contente, elle m’accueille joyeusement :
    
    — Salut Rémi !
    — Salut Nelly !
    
    Comme de coutume, nous nous faisons la bise. Puis, une fois la porte refermée, sans tarder, j’annonce la couleur à Nelly :
    
    — Ta cousine vient de me proposer ce midi qu’on se remette ensemble…
    
    Elle se fige, écarquillant de grands yeux étonnés, la bouche ouverte d’où aucun son ne sort. Puis elle finit par lâcher :
    
    — Tu… tu déconnes ou quoi ?
    — Non, non. Magalie m’a vraiment demandé ça, ce midi… Et crois-moi, je suis le premier ...
    ... étonné…
    
    Étonné ? Pas tant que ça, quand je prends un peu de recul pour analyser la situation. Je resonge à l’analogie avec les chats. Je constate que Nelly est interloquée, elle blanchit un peu, mais elle se rattrape en disant d’un ton faussement enjoué :
    
    — Euh… mais c’est très bien pour toi, Rémi !
    — Ah bon ?
    — Ben oui, c’est quand même la femme de ta vie !
    
    Il y a quelque chose qui sonne faux dans le ton de sa voix. Je pose délicatement mes mains sur ses épaules :
    
    — Nelly, arrête de te forcer…
    — Mais je ne me force pas !
    — Ben voyons !
    
    À sa grande surprise, faisant glisser mes mains le long de ses bras, puis de sa taille, je l’attire à moi, nouant mes doigts derrière son dos, son corps à présent plaqué contre le mien. Étonnée, elle proteste à mi-voix :
    
    — Mais ! Tu fais quoi ?
    — Ce que j’aurais dû faire depuis un bon bout de temps.
    — Tu… tu veux dire quoi par-là ?
    — C’est toi qui vas me le dire, Nelly… Je veux l’entendre de ta bouche…
    — Mais tu veux entendre quoi ?
    — Que tu m’aimes !
    
    Écarlate, elle semble figée, statufiée. Sadiquement, j’insiste :
    
    — Je t’écoute, ce sont juste trois mots à dire, en deux syllabes…
    — Euh…
    
    Je la serre un peu plus contre moi, sa douce poitrine écrasée contre mon torse, puis j’attends, la fixant droit dans les yeux…
    
    Quelques longues secondes s’écoulent. Nelly ne tente pas de se dégager de mon étreinte, peu après, elle se laisse même aller contre moi. Elle pose sa joue sur ma chemisette, respirant fortement. Puis j’entends ...
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