1. Retrouvailles


    Datte: 24/08/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Divinmarkiz, Source: Hds

    ... relation avec Louis était profonde, elle n’avait que de rares moments empreints de bienveillance. Mon attitude était dénuée de malice mais je savais aussi qu’elle ne pourrait rien me refuser.
    
    -On retourne dans la chambre ?
    
    Elle releva son visage qu’éclairait un large sourire.
    
    -Oui mais je peux faire pipi avant ? J’ai très envie.
    
    -Moi aussi, viens on va dans la douche.
    
    Nos culottes retirées je la fis s’accroupir moi debout devant elle.
    
    -Tu ne veux pas que je te boive ?
    
    -Plus tard peut-être, là je veux t’arroser.
    
    Elle se lâcha la première, son liquide chaud s’écoulait sur mes pieds jusqu’à ce qu’un premier jet sorte suivi d’une cascade inondât son visage puis son corps. La bouche ouverte elle recueillait des gouttes avec une mine d’extase. Je rinçai nos corps qu’elle essuya patiemment.
    
    Je ne sais pas jusqu’à quelle heure nous fîmes l’amour ; tard très tard jusqu’à ce qu’épuisées, le sommeil nous emporte.
    
    J’étais encore endormie lorsque sa main caressa mes fesses. Je pliai la jambe pour la laisser s’aventurer. Un doigt se glissa dans mon sillon avant que cette main prenne possession de ma chatte. Elle se colla à moi pour me caresser les seins. Dans un murmure je lui dis que j’avais besoin d’une tasse de thé pour démarrer le matin et je me défis avec lenteur de ses caresses.
    
    -Je viens avec toi ?
    
    -Comme tu veux.
    
    Elle sortit du lit ; elle avait mis ma culotte pour dormir mais je pus voir que les marques sur ses seins et ses cuisses s’étaient ...
    ... estompées. Assises à boire notre breuvage à petites gorgées, à mordre dans des toasts tièdes, nous bavardions. Encore apeurées par ses bourreaux qui n’avaient pas renoncés à la retrouver, elle ne souhaitait pas se promener dans la ville. Quelle vie étrange ! Je songeais à cette angoisse qui la rongeait et c’est vrai que la campagne de Louis offrait une protection.
    
    -Je dois faire quelques courses, je te laisserai seule ; ne t’inquiète pas je n’en aurai pas pour très longtemps.
    
    -Ne t’en fais pas pour moi, je suis heureuse d’être ici, tranquille.
    
    -Approche-toi ; je veux voir ou en sont tes marques.
    
    Elle se leva, retira naturellement sa culotte. Ses lèvres et ses fesses n’avaient pratiquement plus de marques et la caresse de mes doigts ne la faisait plus réagir.
    
    -J’ai bien fait de choisir la douceur hier soir non ?
    
    -C’était tellement bon mais tu aurais pu faire ce que tu voulais, je te l’ai dit.
    
    -Je sais ; ce sera autre chose ce soir.
    
    -Tu es ma maitresse, je suis prête.
    
    -Tu as pris une culotte pour ta douche ?
    
    -Oui, elle est dans mon sac.
    
    Elle revint avec un petit short en latex très moulant. Après nos ablutions imparfaites, je m’habillai et partis faire quelques courses ; à mon retour vers midi, je la retrouvai assise sagement dans un fauteuil à feuilleter des magazines. Elle ne portait que sa culotte et un long T-shirt. Installée dans mon bureau, je décidais qu’il était temps d’appeler Justine en Facetime.
    
    -Tu vas bien ? Tu as passé une bonne ...