1. Chère lectrice rousse aux petits seins: premiers ébats lesbiens (1ère partie)


    Datte: 16/08/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mysterious91, Source: Hds

    ... fou à quel point je raffole de ces moments quand tu t'exhibes. Quand tu me regardes... Quand tu me souris... Quand tu me parles... Quand tu minaudes... Je ne te quitte pas des yeux, ma belle. Il n'y a que toi. Il n'y a qu'une seule Candice sur Terre. Souris-moi. Parle-moi. Séduis-moi. Fais-moi perdre pied.
    
    C'est comme ça que tu es toi, mon amour. Et si j'ai voulu que tu m'y accompagnes à cette fête, c'était qu'il y avait une raison, Candice. Je savais que tu t'y sentirais bien. J'avais la conviction que mon entourage t'accepterait sans le moindre souci. C'est ce qu'il s'est passé.
    
    Nous venions de finir de nous préparer pour la fête. Je n'ai pas pu m'empêcher de te reluquer, de te déshabiller du regard, ma princesse. Comprends-moi. Tu t'étais mise sur ton trente-et-un, une nouvelle fois. Tu as coiffé tes cheveux dans ce fameux chignon où tu aimes quelques-unes de tes mèches s'échappent. Tu t'es sobrement maquillée, juste ce qu'il fallait. Tu as jeté ton dévolu sur une robe noire, au dos nu, mais sans qu'elle ne soit vulgaire. Tu étais élégante, vêtue d'elle, et ce avec ton chignon, Candice. Tu portais des talons, pas trop hauts. Tu aimes ça d'ordinaire, les talons.
    
    - Benoit... Si tu savais ce que je porte en dessous... ou non...
    
    Ta voix... Sensuelle et caressante. Énigmatique et mystérieuse, lorsque tu veux me faire du charme. Quand c'est comme ça, tu titilles ma curiosité, Candice.
    
    Dès lors que tu me parles de la lingerie que tu portes OU que tu vas porter, ...
    ... dès lors que tu me regardes droit dans les yeux et que tu me parles de tes intentions, les dégâts sont perpétrés. Tu le sais, ça. C'est quelque chose... parmi tant d'autres... que j'aime chez toi, ma belle. Et ça fait partie des choses qui font qu'il n'y a que toi, Candice. J'avais hâte d'être à cette fête, de t'avoir à mes côtés, que l'on y soit main dans la main. J'avais hâte que mes amis fassent ta connaissance, qu'ils mettent un visage sur ton prénom, qu'ils mettent un prénom sur ton visage.
    
    Pour aller chez Alessio et Lara, on n'a pas mis longtemps à pied. Rue Félix Adam, c'est à deux pas de chez moi, de ma chère place Dalton où j'habite depuis plus de quatre ans. En cinq minutes, nous y étions arrivés. Place Dalton, rue Thiers puis rue Adam, on s'est tenu par la main, princesse. On s'est souri. On s'est embrassé. Qu'est-ce qu'on était bien... J'ai pressé la main que je tenais. Ta main droite, Candice. Car je savais ce que tu pensais, à l'idée de cette fête, de mon entourage, de mes amis. Tu avais peur d'être outrageuse, sulfureuse. Ça, ça fait partie de notre intimité. Et sache que tu ne l'es pas, outrageuse et/ou sulfureuse. Sensuelle et coquine, oui. Mais vulgaire, non, pas du tout. Ta sensualité est débridée, mon cœur, et j'aime ça, chez toi. Dans le contexte de la fête chez Alessio et sa compagne Lara, j'étais persuadé, au contraire, que tu y serais la bienvenue. Et... Dis-moi ce qu'il s'est passé, au final, ma chérie? Tu peux me le dire? Tu as été comme un poisson ...
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