1. COLLECTION ZONE ROUGE. Promenade en montagne (1/2)


    Datte: 05/08/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    • Ma chérie, notre excursion en montagne dans huit jours est prête, j’ai fini le tracé de ce que nous allons faire.
    
    2 000 mètres de dénivelé, 220 kilomètres en 10 jours, tu vois, c’est moins bien rude que l’an passé où tu avais trouvé que j’avais exagéré tes performances.
    
    Il est vrai qu’au bout de plus de 300 kilomètres, nous avons failli manquer notre train nous obligeant le dernier jour à marcher une partie de la nuit pour être à l’heure.
    
    C’est bon, sac à dos prêt, nous entamons notre première journée de marche.
    
    Je pourrais aller un quart plus vite, mais j’ai conscience qu’une femme a moins de faculté physique que nous les hommes.
    
    J’ai trente-cinq ans, Sophia, trente et un, nous avons un garçon qui a cinq ans mais qui est chez ma mère lorsque nous allons nous oxygéner en montagne.
    
    Je suis chef d’entreprise et s’aérer le cerveau a toujours été mon truc.
    
    Sophia je l’ai connue près de Cluny en Saône et Loire, département 71 lorsque j’ai entrepris mon voyage pour Saint-Jacques-de-Compostelle.
    
    C’est à l’étape dans le gîte qui nous accueillait qu’elle a partagé ma table et ensuite ma couche de façon fougueuse et intense.
    
    J’ai vu très vite qu’elle aimait marcher, mais aussi le sexe, surtout depuis que nous sommes ensemble.
    
    Je venais de créer mon entreprise de façonnage de pièces mécaniques, elle avait son diplôme de secrétaire, elle est devenue la mienne.
    
    Je dois dire que d’avoir sa femme près de soi presque 24 heures sur 24, ça permet de baiser ...
    ... de façon insolite.
    
    Jules, notre fils, il y a de fortes chances que nous l’ayons conçu sur mon bureau en région parisienne un soir où les employés étaient rentrés chez eux.
    
    Comme fréquemment, elle était venue me chauffer la chatte en fusion et comme j’aime baiser, pardon, la baiser, inutile d’attendre d’être à la maison.
    
    À la naissance de Jules, je lui ai offert un bijou il va de soi et une bonne qui s’occupe de notre fils et de notre maison.
    
    Lorsque nous rentrons, nous mettons les pieds sous la table avant de nous relaxer devant la télé où souvent nous nous endormons repus de fatigue.
    
    Nous profitons de Jules les samedis et dimanches, mais seulement l’après-midi car le matin entrainement en prévision des vacances.
    
    Ça fait trois jours que nous marchons, largement dans les temps.
    
    Le temps, on peut en parler, magnifique avec un paysage exceptionnel !
    
    Le chemin sur lequel nous marchons sur la carte nous amène au pied d’une cascade se déversant dans une baignoire naturelle de toute beauté.
    
    Par chance, nous sommes seuls et nous pouvons nous mettre nus pour nous baigner.
    
    L’eau est froide, une dizaine de degrés voir moins et Sophia sort plus rapidement que moi.
    
    Elle s’allonge sur une pierre plate où je finis par la retrouver.
    
    Depuis le départ, nous vivons à la dure, je dirais même en mode survie.
    
    Un tapi de sol, un petit réchaud et le bivouac est prêt.
    
    La toilette est fonction de l’eau que nous trouvons au fil de nos pas, alors les poils de sa ...
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