1. Deux plus deux


    Datte: 03/08/2024, Catégories: 2couples, échange, jeu, libercoup, jeux, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... ainsi obtenir divers succès quand nous sortons dans des saunas ou dans des clubs. Et aussi pour moi, car c’est parfois grâce à lui que je peux m’offrir l’homme qui me plaît.
    
    Nous venons tous d’exécuter chacun un gage. Paul prend la parole :
    
    — Oui, c’était amusant… On continue, mais avec des choses plus corsées ?
    
    Sa femme minaude :
    
    — Oh, Paul, t’exagères !
    
    Mais je devine tout de suite qu’elle n’est pas contre. Je connais assez Tania pour savoir comment elle fonctionne. Quant à son mari, comme beaucoup d’hommes, il ne faut pas trop lui en promettre, d’autant que, parfois, il louche sur moi, je le sais très bien, et ça ne date pas d’hier.
    
    Gilles annonce :
    
    — D’accord. Mais cette fois-ci, tout le monde participe en proposant au moins un gage.
    — D’accord, ça me va.
    
    Le saladier se remplit de nouveaux petits papiers. En effet, la température est plus hot. Quand c’est mon tour, je tombe sur le gage « ôter le haut ». Sans souci, je m’exécute, à la grande joie des hommes. Je reste ensuite seins nus, avec des regards avides posés sur moi, ce qui m’amuse. Peu après, c’est le tour de ma voisine de perdre le haut. Comme grisée, après l’avoir fait tournoyer au-dessus de sa tête, elle balance carrément son haut à travers le salon, avant de s’asseoir.
    
    Peu après, c’est au tour de Paul de perdre quelque chose : son bas. Son gage était de perdre aussi le haut, mais il a décidé de s’adapter autrement. Je savais qu’il était bien doté par la Nature, mais pas à ce ...
    ... point. Oh le boa !
    
    Très vite, de défi en défi, et de gage en gage, plus personne n’est habillé. Il faut dire que nous étions peu chaudement vêtus dès le départ, ce qui aide. Tout s’est passé si naturellement, comme dans un état second, je ne me rappelle même plus tous les détails !
    
    Tandis que je me lève, Tania s’exclame :
    
    — Oh ! C’est bien ce qu’il me semblait : tu t’épiles complètement ?
    — Oui, ça dépend des moments, mais à l’approche des beaux jours, j’enlève tout, c’est plus pratique quand on est sur la plage.
    — Et en hiver, fourrure ?
    
    Je souris :
    
    — On peut le dire comme ça, Tania ! Et toi, tu fais quoi en hiver ?
    — Euh… un peu comme toi, mais en été, pas tout, tu vois…
    
    En effet, Tania préfère conserver un petit ticket de métro. De son côté, elle zieute souvent dans la direction de mon mari, surtout vers son entrejambe. Il faut dire que mon mari débroussaille de temps à autre, ce qui est le cas aujourd’hui. En revanche, Paul préfère le côté nature plein de poils, ce qui n’atténue pas le côté anaconda de son anatomie. Je n’aurais pas cru qu’il soit si bien monté, même si j’avais compris depuis belle lurette qu’il était assez favorisé dans le caleçon, mais sans l’avoir vu de mes yeux.
    
    — Allez ! Rebelote, on écrit au moins un gage !
    
    D’autres morceaux de papier s’ajoutent dans le saladier. Vu les diverses expressions sur les visages, je devine aisément que la température va encore augmenter…
    
    Je me lève, c’est mon tour :
    
    — Nun… was ist meine ...
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