1. Les plaisirs d'Anna -- 11 (absence)


    Datte: 30/07/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... durement distendu ma chatte, son gland butant sur le col de mon utérus, alors que sa bouche prenait la mienne dans un baiser brutal. Alors, à cet instant, je me suis mise à crier dans un orgasme foudroyant, tout en le serrant dans mes bras, fouillant sa bouche de ma langue, repliant mes jambes sur ses reins pour le forcer à rester planté en moi.»
    
    Anna s'interrompt car elle crois avoir entendu un râle dans son téléphone, et elle s'inquiète :
    
    « Jules, qu'est-ce qui se passe? Cela va? »
    
    C'est d'une voix toute faible et d'un ton penaud que son mari, lui répond :
    
    « Je... je viens d'éjaculer... sans me toucher. »
    
    « Puis-je continuer? »
    
    « Bien sûr », lui dit Jules, ajoutant :
    
    « Je n'en reviens pas : je n'ai même pas débandé. Alors, continue. »
    
    « Si tu te masturbes encore, vas-y doucement, retiens-toi, mon petit cocu, car j'ai encore beaucoup de choses très excitantes à te raconter, et j'ai toute la soirée pour t'en parler. »
    
    « Je vais faire attention. J'ai trop envie de t'entendre tout me raconter, jusqu'au bout. »
    
    « Bon, je reprends. Où en étais-je? Ah, oui : nous étions serrés, comme si nous ne faisions qu'un. Abdul m'a laissée une minute pour récupérer, puis il s'est mis à coulisser en moi, tout en force, car je n'avais pas relâché la pression de mes pieds sur ses fesses. Curieusement, je voulais qu'il lutte pour me baiser. Je voulais qu'il me force comme l'aurait fait un violeur, mais j'étais pourtant plus que consentante. Encore un fantasme, ...
    ... peu-être? Malgré la force de mes jambes sur lui, il a évidemment réussi. Il est si fort ! Ses coups de bite... oh, tu entends comment je m'exprime ! Pourtant c'était bien ça, oui : ses coups de bite étaient lents et appuyés, profonds. Je sentais la pression de son gland tout au fond de mon sexe. J'avais l'impression qu'il allait me défoncer et pourtant jamais je ne lui aurais demandé d'arrêter, c'était trop bon.
    
    Le contraste avec la douceur précédente était si fort que j'avais envie d'encore plus de brutalité. Alors qu'Abdul augmentait son rythme, avec chaque mouvement un peu plus rapide, je projetais mon ventre en avant, vers lui, pour ressentir plus durement ses coups au fond de mon vagin. Chaque percussion me faisait crier, je ne sais si c'était de douleur ou de plaisir, et bouger sur le lit de façon incontrôlable. Nous étions tous deux trempés de sueur. Mes mouvements à sa rencontre, d'une ampleur croissante, l'excitaient visiblement, à tel point qu'il se sentait obligé de frapper encore plus fort. Nous n'avions plus de limite, comme si ce combat était la seule façon de joindre nos deux corps, comme dans une fusion. Tout à coup, nous avons hurlé, dans une jouissance complètement synchronisée. En même temps, j'ai senti son sperme gicler abondamment, juste sur le col de mon utérus. Je crois que c'est à cet instant que j'ai perdu connaissance.
    
    Lorsque j'ai retrouvé mes esprits, j'ai vu que mon amant du jour s'était endormi, ses bras m'enserrant, son sexe toujours en moi. Je ...
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