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COLLECTION VENGEANCE. Ma fille dans une vitrine. Saison I (2/3)
Datte: 18/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
« Gand, vitrine... » C’est le message que je reçois sur mon portable. En roulant vers Gand, seule ville de ce nom ayant des vitrines. Veut-on me dire, que ma fille qui a disparu depuis trois ans est une prostituée travaillant dans une de ces vitrines ? Ce qui est sûr, c’est que c’est quelqu’un de mon entourage qui me l’a envoyé, les personnes connaissant mon histoire sont peu nombreuses. J’ignore qui ça peut être, le numéro était masqué. Je suis à Gand et dans l’allée de verre, je remarque une jeune prostituée ayant les mêmes caractéristiques que ma fille, mais en brune alors qu’elle était blonde. Si elle tapine depuis sa disparition, il est certain que ce qu’elle a dû subir, doit avoir modifié un peu son corps. Même si j’ai fait attention à respecter sa féminité depuis qu’elle est devenue une jeune femme, son corps peut avoir changé. Un homme est entré dans la vitrine et ressort environ une demi-heure après. Je l’interpelle, c’est un Flamand, mais par chance il parle français, j’avais oublié ce détail. • Non, c’est pour autre chose, je viens de vous voir sortir de la vitrine d’une jeune brune, je voudrais savoir, avez-vous vu son vagin ? • Vous êtes un grand malade, c’est ma femme qui vous envoie, elle cherche un motif pour divorcer, oui je vais aux putes de temps en temps et alors ? • Vous vous trompez, j’aime les femmes blondes, mais j’aime le physique de cette pute. Un instant je prends conscience que je parle de ma fille, si ...
... c’est elle qui vient d’avoir un rapport avec cet homme plus vieux que moi,même si elle a changé depuis trois ans. • Je m’excuse d’avoir été vindicatif, sans vous dire ce que j’ai fait avec elle, oui j’ai vu sa chatte, mais elle est épilée. Il est vrai que j’ai vu un léger duvet blond qui semblait repousser. • Merci de votre renseignement, monsieur, bonne journée, je crois que je vais aller passer un moment avec elle, elle me plait trop. Je fais mine de retourner vers la vitrine, mais dans mon champ de vision, il y a une jeune femme qui là encore m’interpelle. J’ai vu cette femme, mais les détails sont diffus dans ma mémoire. Je la revois dans mon bureau lorsque Ariel m’a dit qu’un client l’accusait d’avoir chapardé dans un de leurs bureaux. Elle était brune et là j’ai une belle rousse. Nous avions enquêté et il s’est avéré que c’était la femme qui travaillait à ce bureau se voyant prise avait dit que c’était la femme de ménage qui était la coupable. Si je m’en souviens, c’est qu’outre sa beauté, le patron qui accusait m’a fait passer une enveloppe de 1 000 € et a renouvelé son contrat arrivant à terme pour cinq ans. Mon premier réflexe, c’est d’entrer, mais là encore, si je me trompe, j’aurais l’air d’un con. Voyant un groupe de Japonais, plutôt des Nippons, ils se ressemblent tous, qui prennent des photos, je sors mon portable et je flash. Je retourne, vers ma chambre d’hôtel, en chemin j’appelle Ariel. J’ai le message du répondeur, Ariel ...