1. COLLECTION VENGEANCE. Je sacrifie ma vertu pour la dette de mon mari (5/5)


    Datte: 18/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    • Marie, je te prends pour épouse dans le bon et le mauvais jusqu’à ce que la mort nous sépare.
    
    C’est les mots que Jean prononce le jour de nos noces.
    
    Jean, celui que je vois allongé près de sa mère, un drap sur son corps.
    
    Sa mère, ma putain de belle-mère qui semble avoir manipulé et qui elle aussi a fini de gruger les gens.
    
    Je vois leur visage, lorsque la gendarme en chef m’ayant ramenée chez moi alors que j’avais été amenée à la gendarmerie après un coup de fil anonyme m’accusant d’être une pute.
    
    • Oui, ce sont bien la vicomtesse de la Bal et son fils, le vicomte Jean.
    
    • Nous avons trouvé une lettre sur cette table expliquant leur geste.
    
    Ce qu’ils déclaraient dans cette lettre étant exacte, ils auraient eu des remords sur ce qu’ils avaient fait pour capter l’héritage du voisin du Duc et d’Arsène.
    
    Quand les gendarmes sont venus me chercher, ils se sont sentis cernés.
    
    Il va sans le dire, que dès le premier soir, je suis rejointe par mon amant.
    
    Ma chatte et mon anus étant bien reposés, la nuit suivie des suivantes sont extraordinaires.
    
    Deux ans que ça dure, un seul problème, j’essaye de vendre le manoir, mais le double suicide fait peur aux éventuels acheteurs.
    
    Arsène me dit avoir la solution, il est plein de ressource Arsène.
    
    Deux ans, je suis à la mairie à côté du Duc, qui va faire de moi une vraie Duchesse, pas une Vicomtesse de pacotille comme je le suis devenue à la mort de ma belle-mère.
    
    Je m’interrogeais, sur le titre du ...
    ... vivant de la mère de Jean, c’était inutile, leurs pendaisons ont fait de moi la seule vicomtesse sur cette terre !
    
    Deux ans ou malgré le monstre qu’est François pour certains, je l’épouse sans plus de questions sur la mort de l’homme et de la femme qui m’avaient obligée à me prostituer. Qu’on le veuille ou pas, faire déflorer sa jeune épouse pour rembourser une dette, c’est de la prostitution.
    
    • Madame Marie, vicomtesse de la Bal, voulez-vous épouser, le Duc François de la Ravière ici présent ?
    
    • Oui, je le veux.
    
    • Et vous monsieur le Duc François de la Ravière, voulez-vous prendre pour épouse, madame marie, vicomtesse de la Bal ici présent.
    
    • Oui, je le veux, plutôt deux fois qu’une.
    
    François me passe mon alliance, c’est sa première adjointe qui nous marie.
    
    Bien sûr, mes parents sont là.
    
    Nous les avons installés dans les appartements qui auraient dû m'être réservés et que j’ai quitté dès le deuxième jour retrouvant le lit ducal.
    
    Pour la première fois, je vois mon père essuyer une larme, regrette-t-il mon premier mariage, celui où il a enfilé ma belle-mère ?
    
    Là point d’épouse du duc, une seule duchesse et c’est moi et ce titre est loin d’être en bois, je viens de m’anoblir.
    
    Lors de la soirée, nous ouvrons le bal avec François, qu’il est doux de valser dans des bras amants !
    
    Je vois mon père venir inviter Alice, la première adjointe de mon mari.
    
    Elle se coule dans ses bras alors qu’elle était à côté de son mari parlant avec ma mère.
    
    Le ...
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