1. Madame aime bien se soulager devant moi !


    Datte: 16/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... même endroit. La robe retroussées jusqu’à la taille et les genoux largement écartés, elle ne cache rien de son entrejambe. Ses poils pubiens tapissent son sexe jusqu’aux creux des aines, et débordent même sur le haut des cuisses. Depuis notre dernière relation elle a hormis de passer chez l’esthéticienne.
    
    Malgré leur abondance, ils ne masquent pas la fente. La patronne doit forcer car les bords s’écartent encore plus. Excité, je fixe le déploiement de cette chair obscène pour certaines personnes et merveilleuse à mes yeux. Je suis surpris par le jet jaunâtre qui fuse de sa chatte, alors qu’elle émet une plainte prolongée. Son sexe se crispe et une giclée de mouille jaillit de son vagin. Je comprends que la cochonne prend son pied en se soulageant devant mes yeux.
    
    Quelques gémissements rauques et des tortillements de sa part, certifient mon raisonnement. Cela n’empêche pas la patronne de se soulager à grands flots tout en prenant du plaisir. Une fois soulagée, elle se relève. Puis elle me fait signe d’approcher au plus près d’elle. Là elle me tend sa culotte de soie.
    
    -Tiens prends la, je sais que tu raffoles de cela. Surtout des miennes, je me trompe ou non ?
    
    -Madame a raison, j’en raffole !
    
    Alors que je m’apprête à la placer sous mes narines, elle laisse tomber :
    
    -Pas maintenant !
    
    Alors que je la fourre dans la poche de mon pantalon. Une fois redressé, elle prend ma queue dans sa main, puis elle entame un lent et agréable va-et-vient.
    
    -J’espère que tu ...
    ... aimes ça !
    
    -Madame est très habile avec ses mains. Je réponds, le souffle court.
    
    -Cela me touche !
    
    Elle a une façon de couvrir et découvrir le gland qui me fait naître des frissons électrique dans tout mon corps. Très vite je sens les premiers picotements de plaisir montés de mes reins. Prémisse d’une proche jouissance. Je ne me retiens même pas, accompagnant mon éjaculation d’un cri aigu, engluant les doigts de ma branleuse d’une épaisse giclée de sperme. Qu’elle s’empresse d’essuyer avec sa langue.
    
    Emprunté, et, comme toujours gêné après que mon excitation soit passée, je sens ma queue se recroqueviller à vue d’œil. Comme à son habitude, la patronne change vite d’attitude, redevenant elle-même, revêche !
    
    Sans m’attendre elle s’éloigne à grands pas à travers les broussailles.
    
    -Dépêche-toi un peu veux-tu Alain, fait-elle en me voyant traîner derrière elle. Il n’y aura plus rien à acheter au marché…
    
    Je suis sagement devant la télé quand un appel m’ordonne de venir jusqu’au manoir, que Madame veut me voir.
    
    Je dois pour cela monter jusqu’à sa chambre. Me font les filles dans la cuisine.
    
    -Oh merci Alain d’être venu si vite. Alors ma culotte ? Fit-elle alors que je ferme la porte de la chambre.
    
    -A clé ! Me fit-elle.
    
    Le message est passée !!!!!
    
    -Une merveille Madame !
    
    -Je pense bien, je l’ai porté deux jours ! Suis-moi ! Fit-elle alors qu’elle s’approche de la salle d’eau.
    
    Sourire aux lèvres, elle se penche et prend place sur le siège de la ...