1. Pauline. Chapitre II Madame .


    Datte: 16/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... se transforme en vagissement plaintif. Terrassée par la jouissance, elle se met, à éjaculer en continu, de longs jets de cyprine qui semblent ne pas pouvoir s'arrêter.
    
    Elle sent alors un long et puissant mouvement de piston s'enfoncer dans son ventre. Avec un feulement rauque, Madame pousse maintenant son bras, soumettant sa tendre victime avec brutalité, ; Pauline hoquette sous la douleur. Elle la supplie : —Ooh ! Chérie ! Ooh... !Tu me...! Arrête , je... !
    
    —Oui, chérie, ma douce, mon amour ...Oui belle ! Pardonne moi, mon amour... !
    
    En experte, elle se retire alors doucement. D'abord son avant-bras, puis son poignet puis sa main. Pauline avec une sorte de sanglot se détend. Mais c'est pour sentir le poing fermé de sa dure maîtresse cogner sur ses lèvres, les écraser, les distendre d'un seul coup, dilater l'entrée de son vagin et s'enfoncer, d'un long mouvement dans son ventre. En même temps que la douleur explose, elle est balayée par un ouragan de jouissance qui la fait hurler. Elle n'a pas le temps de retomber que déjà, le poing se retire, pour réitérer, lui arrachant à nouveau un cri. Madame répète plusieurs fois son mouvement et cela de plus en plus vite , de plus en plus fort, noyant sa douce victime dans des orgasmes à répétition.
    
    Pauline éjacule plusieurs longs jets de cyprine et s'évanouit.
    
    Madame est penchée sur elle et l'embrasse. Pauline est entrain d'émerger de sa torpeur... Les cheveux collés au front et aux tempes par une sueur de ...
    ... débauche.
    
    Elle est épuisée.
    
    Sa maîtresse caresse son visage, ses seins, son ventre, embrasse dévotement sa petite chatte béante et trempée de sécrétions, lui murmurant des mots tendres de gratitude.
    
    Pauline, dodeline de la tête, renversée sur le fauteuil de luxure, mains crispées sur la chevelure de sa maîtresse, dans un geste incontrôlable, encore sous le coup des répliques de ses orgasmes.
    
    Que s'est -il passé... ? S'est -elle évanouie ? S'est elle endormie ? Elle a l'impression de s'éveiller d'un rêve. Mais ses mains posées sur la chevelure de son amante, les bras de celle-ci, entourant sa taille, le baiser humide de ses lèvres sur sa chatte endolorie la rappellent à ce qu'elle vient de vivre. Margaret se redresse, s'assied à ses côtés dans le fauteuil, et se love contre elle.
    
    L'enlaçant, elle l'embrasse avec passion, Pauline, subjuguée, subit la douce loi de sa terrible amante, s'offrant avec une joie candide, à cette femme qu'elle vient à peine de connaître.
    
    — Oh ! Ma belle chérie... Je t'aime... Je suis entrain de tomber amoureuse ! Il faut que je prenne garde...tu es si...
    
    Margaret est sincère : cette enfant l'affole de beauté et de sensualité naturelle, bouscule tous ses schémas, met en danger la construction de sa personnalité dominante, la faisant douter de la suprématie qu'elle a toujours exercée sur toute chose et tout être.
    
    Des larmes lui viennent aux yeux, quand elle s'attarde sur le corps gracile, la délinéation des hanches, la grâce des petits seins ...
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