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La plus grande
Datte: 11/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Omarrrr, Source: Hds
... dans le sexe de la blonde et commença à la limer. Je n’en croyais pas mes yeux et, surtout, j’avais du mal à imaginer que ma cousine allait me faire subir le même sort. Pourtant, c’est ce qui se passa. Fathia m’invita à me redresser et me conduisit jusqu’à l’un des vieux fauteuils de la cave. Elle le fit pivoter pour mettre le dossier face à la télé et m’invita à m’agenouiller sur le siège. Ainsi, je pouvais continuer à regarder le film qui devenait franchement excitant. J’étais toujours vêtue de mon niqab, tout comme ma cousine. Je pense qu’elle ne voulait pas prendre le risque d’être surprise en petite tenue par nos camarades. Elle prit le bas de ma tunique et la remonta sur mon dos. D’une main ferme, elle m’écarta les genoux. Au passage, elle me toucha le sexe. J’étais à nouveau trempée. Rassurée sur ce point, elle enfila son harnais et positionna la bite en plastique sur son bas-ventre. De temps en temps, je jetai un regard partagé en arrière, pour observer ses préparatifs. Quand je la vis approcher de mon cul avec son gode, je me retournai vers la télé, comme pour me voiler la face. Fathia passa le gland noir sur ma fente. J’étais un peu inquiète, mais les cris de plaisir de la blonde sur l’écran me rassuraient et, surtout, me donnaient une furieuse envie de vivre la même expérience, qui semblait si agréable. Ma cousine me faisait languir, comme pour parfaire mon excitation ou pour faire ...
... monter mon désir. Je n’en pouvais plus, il fallait que je prenne toute la longueur de l’engin dans ma chatte. Je crois que je suis venue m’empaler dessus avant même que Fathia ne pousse pour me le mettre. Je le sentis entrer en moi facilement. Aussitôt, ma maîtresse se mit à aller et venir dans mon vagin . J’aurai voulu qu’elle aille aussi vite que la rousse qui niquait sa femme sur l’écran mais elle prenait son temps. Alors, pour bien lui montrer que je souhaitais qu’elle me prenne en force, j’ai fait coulisser mon trou sur le bâton. Je me baisais moi-même sur le manche. Fathia vit où je voulais en venir et accéléra la cadence de ses mouvements. Le nœud butait au fond de mon ventre. Je suais sous mon voile. Ma cousine s’était penchée sur moi et me tâtait les seins à travers la tunique noire. J’étais comme folle et j’en voulais toujours plus. Mon cul tapait sur le pubis et les cuisses de Fathia. A ses gémissements, je compris qu’elle aussi trouvait son compte à nos ébats. Ca devait lui faire du bien sur le clito. J’ai tenu quelques minutes à ce train là, mais quand les filles ont joui à la télé, je n’ai plus pu me retenir. Je crois que Fathia est partie en même temps que moi car elle s’est affalée sur mon dos. C’est ce jour là et dans ces conditions que j’ai perdu mon pucelage. Depuis, j’ai vécu d’autres expériences très chaudes avec des filles du quartier. Je vous les raconterai peut-être une autre