-
Retour sur Mario, le portugais
Datte: 07/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds
C'est l'époque ou tout va bien entre Mario et moi. Le chantier du conseil général est terminé, nous laissant une frustration énorme. On a envie de baiser ensemble plus souvent, mais on ne fait que se croiser. Mais surtout, on se sait pas comment être tranquilles. Puis, un matin, alors que je suis un peu en avance, à 200 m de l'entreprise, je fixe encore une maison au loin, qui à l'air abandonnée. Elle est assez éloignée, je m'enfonce dans la longue impasse qui débouche enfin sur un terrain en friche. L'endroit est désert, je décide de scruter les lieux. La maison est au milieu du terrain, quelques murs sont tagués, les fenêtres ont les vitres cassées. Il me suffit de pousser la porte pour entrer, après une rapide visite, je décide d'utiliser les anciennes toilettes pour uriner avant d'aller travailler. Je croise Mario devant les casiers affectés à notre changement de tenue. Il prend un malin plaisir à m'exhiber sa grosse queue, en restant en slip plus longuement que d'habitude. Dès que nous sommes seuls, il me dit: "J'en peux plus ! Il faut que je te baise ! Ce soir, ce serait bien, t'en penses quoi ?". "Je crois que j'ai trouvé un endroit tranquille, à coté !". "Super ! Tu me montreras !". Ce jour là, il bosse dans l'atelier, il me rend dingue lorsqu'il prend le risque de se toucher le paquet en me regardant avec un air vicieux. Je devine qu'il reluque mes fesses dès qu'il peut. La tension sexuelle est ...
... insoutenable. L'arrivée de la fin de journée est une délivrance. J'hallucine en voyant qu'il bande fermement, lors de notre changement de tenue. Il sort en marchant avec moi, on fait semblant de parler ensemble, en attendant la sortie de tous les autres. Puis, je l'emmène dans la maison, il a l'air d'un enfant qui comprend qu'il va vivre un moment heureux. On entre dans une pièce vide, avec une table au centre. Il se dirige vers la fenêtre et tire les volets, afin d'éviter les regards indiscrets. Il ramasse un vieux tissu et essuie la table, puis se tient droit et libère sa grosse bite de son emprisonnement. "Putain ! Pascal, prends-moi dans ta bouche, vite ! J'en peux plus ! Je veux jouir avec toi !". Je dégrafe mon pantalon, que je pose sur la table, puis m'approche de lui avec les fesses dénudées, en lui disant: "Humm ! Avec plaisir, mais on va prendre notre temps ! Je veux jouir moi aussi !". Je fais glisser ma langue avec perversité sur son gros engin de plaisir. Je dégage complètement son sexe afin de le lécher entièrement, des testicules, au gland. Ses gémissements me remplissent de bonheur buccal. "Ahhhhhhhh ! Pascal ! Tu suces tellement bien ! J'en pouvais plus d'attendre ce moment ! Tu me manques trop !". "Mmmmmmm ! Grllllllllllp ! Mmmmmmmmm ! Toi aussi, tu m'as manqué ! Grlllllllll !". Parfois, il prend mon visage entre ses mains, pour me baiser plus puissamment la gorge. Au bout de plus de dix minutes, il n'en peut plus ...