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Le Roy 02 Les commerçants
Datte: 03/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds
... mon fils, mais comme c'est un branleur je lui ai mis ce truc. Il a une queue comme la tienne aussi je peux te garantir que j'ai la taille. Bon je te laisse faire Jaffa, tu t'occupes du monsieur, il va nous acheter une cage à bite comme la tienne. Là j'étais complètement perdu, je ne contrôlais plus rien, je le laissais faire, je me laissais faire. Il se mettait à genoux devant moi et commençait à me masturber. Je bandais. Il continuait en me léchant le gland, sa langue était douce et chaude, chaude et humide. Avec la main il me caressait la bite sur toute sa longueur. Il semblait y prendre beaucoup de plaisir. Et je ne vous dis pas si lui prenait du plaisir, il ne le gardait pas pour lui. Il m'en donnait, il ne lui fallait que quelques instant pour que je transpire. Là c'était fini, s'il jamais il m'avait laissé tombé là, dans l'état ou j'étais je crois que je ne m'en serais pas remis et que je n'aurais jamais réussi à me calmer, j'aurais bandé et bandé encore. Il s'en sortait encore mieux que mon pote Artémi, à chaque fois qu'il approchait la tête, son nez s'écrasait pendant de longues secondes contre mon ventre. Et pendant de longues secondes mon gland se faisait masser au fond de sa gorge. Il arrivait rapidement à me détendre, j'étais tout mou. La seule chose qui ne ramollissait pas justement c'était le truc qu'on voulait voir ramollir. De ce côté je bandais encore plus ferme et c'était rudement bon. Je finissais par lui passer la main sur les cheveux, ...
... c'était amusant, il les avait très court et ça faisait comme petite brosse très douche. Il semblait apprécier et là moi j'oubliais ou j'étais. Au bout d'un moment j'appuyais sur sa tête avec force puis je relâchais, je recommençais aussitôt et je recommençais encore. De plus en plus vite, il finissait par résister et rapidement ça devenait un jeux, il forçait pour relever la tête et moi je forçais en appuyant dessus. Ma queue était sucée comme jamais, remarquez c'est vrai que c'était très récent cette affaire. Mais c'est vrai aussi que j'y prenais de plus en plus de plaisir. Je sentais l'orgasme monté, j'arrêtais tout. Il me suivais, il n'appuyait plus son visage contre moi mais me malaxait les couilles et me massait la bite avec force. Pour la bite je connaissais, pour les couilles il m'a fait couiner. A ce moment j'ai tremblé, on ne m'avait jamais fait ça, j'ai bien aimé. Au bout de quelques minutes il a recommencé à me sucer. Il avait remarqué que me malaxer les couilles me faisait réagir aussi il continuait. Je tremblais, j'avais envie de crier de plaisir mais me souvenant de l'endroit ou j'étais je serrait les dents, je me retenais le plus possible. – Alors vous allez vous en sortir ? Demandait le marchand en passant la tête à travers le rideau. Après ça j'espère que tu ne vas pas m'acheter qu'un petit truc de rien toi. Me disait-il sur un ton presque menaçant. Ici c'est une maison honnête et mon fils c'est pas une pute. Il disparaissait de nouveau un client ...