1. Ma jeune employée


    Datte: 02/07/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: MBoubou, Source: Hds

    Bonjour à tous, Je suis Corinne Vidal. Vous avez déjà pu entendre parler de moi dans des précédentes histoire de MBoubou, « Le jeune confiné ».
    
    Aujourd’hui c’est à moi de raconter.
    
    Pour rappel, je suis une femme mûre (non non, je ne vous donnerais pas mon âge), une petite soixantaine de kilos, et toujours bien mis en valeur dans des tailleurs avec des talons.
    
    Si vous avez lu les histoire de mon jeune amant Guillaume, vous en savez déjà pas mal. Mais Guillaume n’étant plus aussi présent qu’au confinement, je suis un peu à la diète au niveau du sexe.
    
    Les plaisirs charnels me manquent.
    
    Mais dernièrement quelqu’un à réveillé le feu brulant endormi en moi. J’ai un magasin de tissu, et le commerce tournant bien, j’ai décidé de me faire aider en employant quelqu’un. Quelques CV, quelques entretiens, mais la seule à m’avoir tapé dans l’œil, c’est Clarisse.
    
    Une petite jeunette de 20 ans tout juste, qui rentre dans la vie active, bien sous tous rapports et j’étais enchanté de lui apprendre le monde du tissu.
    
    Clarisse prenait de l’assurance et développait ses qualités, on apprenait également à se connaître et en l’observant avec certaines clients très mignonnes, je compris qu’elle était au moins bi, sinon lesbienne.
    
    Dès ce jour là, mon regard changea quelque peu, et je commençais à la déshabiller du regard, une jolie blonde d’1m65 pour 55k, une trés jolie poitrine mis en valeur par ses décolletés. Comme moi, elle avait repris mes codes, tailleur et talon, qu’est ...
    ... ce qu’elle était sexy !
    
    On va ce le dire, j’étais vraiment en train de fantasmer sur mon employé et j’avais envie d’elle, d’ailleurs plusieurs fois le soir, dans l’arrière boutique je me suis masturbé en repensant à la journée. Je faisais exprès de la frôler, de la prendre par les hanche quand je devais passer derrière elle.
    
    Humm rien qu’en y pensant, j’ai la chatte qui me titille.
    
    Ce vendredi soir, lorsque nous fermons le magasin avec Clarisse, après la semaine de fou que nous venons d’avoir, je lui propose de boire un petit coup dans l’arrière boutique.
    
    Rien de fou, mais pour les semaine dure, j’ai toujours une petite bouteille pour fêter le début du weekend.
    
    Pendant que je sors la bouteille, elle se laisse tomber dans le canapé en cuir une place, elle jette avec ses pieds ses talons, les jambes écartées et les bras sur les accoudoirs et lache un looooong soupir. Elle me fait rire car elle fait comme si elle était chez elle, et cela me fait plaisir qu’elle se sente bien dans son emploi.
    
    -Dure semaine hein Clarisse ?!
    
    - M’en parlez pas, j’ai galérer une heure avec Mme Pervenche !
    
    - Elle a trouver son bonheur ?
    
    - Elle était contente… Elle le trouvera peut être dans les bras du colonel moutarde ce soir !
    
    Après avoir rigoler, je m’assis en face d’elle sur un escabeau, pile à sa hauteur. Nous trinquâmes en faisant tinter nos verres l’un contre l’autre.
    
    Et là mon regard resta bloqué, j’avais en face de ses yeux son intimité dévoilé.
    
    Les jambes ...
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