1. La guerre continue et l’ennemi se rend.


    Datte: 27/06/2024, Catégories: fh, fplusag, fagée, couleurs, extracon, religion, hdomine, odeurs, init, aventure, fantastiqu, sorcelleri, sf, Auteur: Vopicek, Source: Revebebe

    ... je n’ai pas envie de me retrouver avec une vampire, mais elle m’a l’air en ordre.
    
    Je lui demande ensuite de se déshabiller complètement, c’est alors que je vois la raison de son blocage mental, elle a de quoi me trucider plusieurs fois, mais comme j’ai l’épée à la main, elle ne tente pas une action malheureuse, et là, j’ai la confirmation, c’est bien une femme, plus de la première jeunesse, mais encore bien consommable, malgré un manque total de poitrine, même les tétons sont absents.
    
    Cela fait que, depuis le début de la campagne, je n’ai pas eu ma Patlara. Comme Patlara, elle émettait une odeur de femelle chaude prête à l’emploi. Je m’approche d’elle, tourne autour, cela me semble irréel. Malgré tout, je ne me sens pas une grande envie de concrétiser, je ne sais ce qui me retient, je lui mets la main au panier et introduis un doigt dans son sexe, abondamment lubrifié et quelle n’est pas ma surprise, elle est vierge, mais j’ai une retenue vis-à-vis de la prendre. Une sorte de sacrilège que je ne veux pas faire immédiatement. Je lui fais signe de se rhabiller et je vois une certaine déception sur son visage. Tamis m’informe que je viens d’échapper à un attentat, car en fait elle voulait me tuer pendant le sacrifice de son pucelage.
    
    Elle me regarde, cependant impressionnée par mon visage qui lui semble en communication avec l’invisible. Je me pose vraiment la question : comment voulait-elle avoir l’avantage sur moi pendant que je la pilonne ? C’est alors que je ...
    ... remarque ses longs ongles et je me méfie qu’ils soient enduits d’un quelconque poison, qui peut-être me mettrait à sa merci. Dans la folie amoureuse, une griffure peut passer comme normale. Tamis m’informe que j’ai vu juste et que c’est bien eux qui sont dangereux.
    
    Alors je me décide que je vais la baiser tout de même, mais avant, il faut la cérémonie du bain et que je vais m’appliquer à lui nettoyer ses longs ongles soigneusement.
    
    Je fais apporter un bain assez chaud, pour être sûr que le poison soit bien dilué et je me suis permis de la laver de fond en comble et de faire de même. Je me rendis compte que si son opercule est resté intact, les choses du sexe ne semblent pas lui être inconnues. Elle regarde avec intérêt ma queue. Je ne vais pas la lui offrir comme sucette, un coup de dent trop violent et mes outils de famille disparaissent. Non merci.
    
    Une fois propre et essuyé, je l’allonge sur ma couche et je mets ma tête entre ses jambes, le jus qui en sourd tient ses promesses et le petit doigt qui orne le haut de sa balafre n’attend plus que je le suce, ce que je ne manque pas de faire avec voracité. Je reçois entre deux coups de langue l’information de Tamis qu’elle a maintenant complètement rendu les armes et il me souhaite bien du plaisir. Je sens que le moment de la possession complète du royaume arrive à grands pas.
    
    Même si l’amputation de ses seins nuit un peu à mon plaisir, c’est avec délice que je rompe au bout de ma lance de chair, le dernier bastion de sa ...