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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : moments candaulistes (1 : la séducti
Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... simple, qui ne cachait pas grand-chose et, qui, assez courte, dévoilait mes cuisses. Grâce au choix du maillot, je n’étais pas indécente, mais j’étais plus que sexy, j’étais provocante. De guerre lasse, j’ai fini par céder. J’ai vu dans le regard de Philippe et à l’érection qui déformait son pantalon que c’est ce qu’il voulait. Il obtint aussi que je porte des haut-talons pas très adaptés à une tenue de plage, mais Philippe insista également : • Ce n’est pas très pratique pour marcher chéri ! • Ce que je veux, c’est que tu marches de telle sorte que ta cambrure mette en valeur ton joli cul Pour parfaire cette présentation, j’y ajoutais le maquillage, le khôl mettant en valeur mes yeux noirs. Philippe obtint que je mette un trait de gloss rouge sur mes lèvres. • Tu es parfaite, ma chérie. Je parie que, dès cette première apparition, nous aurons un amateur. • Tu sais que tu te comportes comme un parfait souteneur, mon vicieux chéri ! • A la différence près que tu es gratuite. La seule chose que je demande est que tes amants te fassent jouir et que je sois le témoin de ton plaisir. • Tu es le mari parfait pour une hypersexuelle comme moi • Comme tu es l’épouse parfaite pour un candauliste comme moi ! *** Nous fîmes une arrivée remarquée au bord de la grande piscine où se trouvait le buffet du petit déjeuner. Philippe me laissa marcher devant lui. Il se passait ce qu’il avait prévu. Ces chaussures m’obligeaient à marcher lentement et faisaient ...
... que j’attirais les regards sur mes jambes et mon cul. Je ne vais pas mentir. J’aime toujours séduire et plaire. Je suis fière de susciter le regard des hommes alors que je suis, à 44 ans, une femme mure. Mes quatre maternités n’ont pas atténué le regard et désir des hommes. Je sais aussi que Philippe est fier de son épouse, je sais ce qu’il veut, à savoir la même chose que moi. Je suis entrée en quelque sorte sur un terrain de chasse. Mon corps et mes sens ne me mentent pas. À mes tétons qui commencent à pointer, à durcir, à ma chatte qui devient humide, je mesure mon excitation. Philippe, comme moi, nous sommes conscients de ce dont j’ai envie, depuis des semaines, ou plutôt des mois : je veux être baisée et c’est pour cela que nous sommes là. Je choisis soigneusement l’endroit où nous allons nous installer, essayant de repérer discrètement quelques mâles prometteurs. Je le répète, je ne suis pas la proie, mais la chasseresse, sous le contrôle de mon homme. Je sais que celui-ci est à l’affût et que son expérience, son instinct de candauliste ne le trompent jamais. Il sait immédiatement quand un autre homme est attiré par son épouse. Et c’est ce qui se passe très rapidement. Philippe a remarqué le regard appuyé d’un homme en notre direction, ou plutôt sur moi. A voix basse, il m’alerte : • Chérie, tu as remarqué le type à deux tables de nous ? Ce type musclé, avec des cheveux courts en brosse. Un quinquagénaire il me semble. Décidément, tu plais beaucoup aux hommes ...