1. HARD SEX ASSISTANCE


    Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Emile, Source: Hds

    ... le sucer en gorge profonde tout en étant capable d’avaler le foutre jusqu’à la dernière goutte. Je t’ai proposé à lui car tu es, si je ne me suis pas trompé, la bonne grosse salope dont il rêve. Il a flashé sur toi d’après mes descriptions et les quelques photos suggestives que j’ai pu récupérer sur Internet. »
    
    J’en suis resté sans voix, mi choqué de cette vision peu reluisante de moi, mi excité par l’idée d’être ainsi traité. Mes nombreuses expériences homo sur les sites de drague m’ont laissé frustré tant mes partenaires se sont révélés timorés. Voici une belle occasion d’en vivre pleinement une, dans la durée, sans tabou. Cette évocation m’a amené à produire des images mentales ou le plaisir physique était très présent. Le rouge m’est monté aux joues. Le relief soudain de mon entrejambes m’a d’autant plus laissé sans possibilité de bluffer que mon amie s’en était rendu compte et venait d’y porter la main. Sa caresse d’encouragement m’a occasionné une transe assez violente. J’étais déjà prêt au pire. Je lui ai proposé de faire un bout d’essai et le soir même j’étais rendu à pied d’œuvre complétement empli d’une tension intérieure jusqu’ici inconnue.
    
    L’accueil du mari, petite chose au regard vif tordue dans un fauteuil électrique, a été plus que chaud. D’entrée il m’a exigé totalement nu. Lorsque, au cours de mon striptease chaotique, il a découvert l’absence de sous-vêtements par temps frais, il a commencé à s’exciter et à me témoigner d’un mépris teinté de désir. ...
    ... Il a exigé de moi moult contorsions pour pouvoir visiter mes trous, tripoter ma bite et mes couilles, vérifier l’excitabilité de mes tétons et de mon cul. Puis il m’a demandé de lui sortir son vit et de le sucer. Conscient que cela faisait partie de ma période d’essai, je me suis appliqué jusqu’à ce qu’il crache son foutre que je n’ai pas réussi à avaler. Je l’ai entendu dire à son épouse : « Il va falloir éduquer cette grosse pute… Heureusement, il est de bonne volonté et sans aucune pudeur. Nous devrions arriver à en faire une bonne salope lubrique. » Et je n’ai pas relevé l’insulte. Pire, je me suis senti stimulé, valorisé par son projet de gouverner ma déchéance et me réduire à l’état d’objet sexuel. Mon cerveau, sans doute déconnecté de son lobe temporal, n’est plus en état de réfléchir et se limite aux fonctions primaires (sexe et survie).
    
    La semaine suivante, dans le respect du calendrier fixé, me voici à pied d’œuvre. Je rentre dans la maison après m’être annoncé à l’interphone comme « la pute », me dénude et range mes affaires dans la penderie de l’entrée. Ensuite, je salue le maitre (de maison) en lui présentant mon cul qu’il caresse et embroche de ses doigts jusqu’à ce que ma queue soit dure et dressée. Ensuite, je le suis dans la chambre où il sort tout seul de son fauteuil et s’installe sur le lit. Je le déshabille entièrement en le caressant tendrement. Si ses jambes sont mortes, par contre ses bras et sa queue sont vigoureux. Je sens bien qu’il m’a amené là ...
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