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Découverte
Datte: 23/06/2024, Catégories: En solitaire, Auteur: Chacha11100, Source: Hds
... s’est mal déroulée, et après 8 mois et deux opérations, il dû procéder à l’ablation totale de mes petites lèvres et de mon capuchon. Enfin je découvrais ce qu’était un orgasme. Alors que jusque là j’avais honte de mon sexe, maintenant j’en étais fière, j'étais comblée. Esthétiquement c’est parfait, si je ne suis pas excitée mon clitoris est pratiquement invisible, protégé par mes grandes lèvres, on ne distingue qu'une petite pointe rose. En revanche dés lors qu’il est excité il sort complètement de mes lèvres (d’environ deux centimètres). Cette petite particularité m’a valu bien des surprises: me masturber involontairement avec les perches des téléskis ou en faisant du vélo, et sans parler de la gêne occasionnée par le port des sous-vêtement (impossible de porter des pantalons). Les robes et jupes c’est bien, non? Et puis Jérôme adore. Sans m’en apercevoir je laisse s’exprimer une petite voie qui résonne dans ma tête et me dit «reste là, attends que quelqu’un te surprenne ainsi!» Je lutte afin que cette voix ne prenne pas le contrôle de ma volonté; en vain? Je reste ainsi, les yeux fermés et les sens en éveil. Je sens les brins de pelouse qui bougent contre ma peau, tiens, il me semble qu’un insecte m’escalade. Mes sensations sont exacerbés, je ressens la vie qu’il y a autour de moi, je fais corps avec la terre. Prise de vertiges, il me semble que je suis transportée dans un autre monde, je me laisse porter par cette sensation, je plane. Un bruit de moteur me sort ...
... de mes songes. J’ouvre les yeux, il fait bon, je suis reposée. Voulant me redresser une douleur m’interrompt. Les événements de la nuit me reviennent à l’esprit, je suis allongée nue sur la pelouse du parc, empalée sur une grille et, il fait presque jour! Vite, il me faut fuir, rentrer tant qu’on ne m’a pas vue. Je me soulève et tout doucement fais glisser l’intrus de mon sexe. La douleur m’arrête, c’est trop gros et je suis trop sèche! Affolée je mets de la salive sur mes doigts et masse l'entrée de mon vagin. J’entends des voix! Je tente à nouveau de me soulever, c’est mieux. J’entreprends de lents aller/retour. Alors que je commence à prendre du plaisir j’arrive enfin à me libérer. Je me lève en regardant autour de moi, personne. Je pars de la pelouse, récupère mes chaussures, et alors que j’emprunte l’allée centrale j’aperçois un camion de la mairie stationné, un employé en fait le tour. Il ne m’a pas encore vue, je fuis en retraversant la pelouse. Impossible de sortir du parc, l’employé est sur le chemin que je dois emprunter. Tout d’abord me cacher, je me réfugie derrière une haie de roseaux. Quelle panique, j’en ai les jambes qui tremblent! Derrière la haie un petit chemin puis un mur de pierre haut d’un mètre surmonté d’une grille en fer forgé et derrière cette clôture: la rue qui surplombe légèrement mon abri. L’employé de la mairie arrive sur la pelouse où j’étais étendue il y a peu en poussant une tondeuse. Je n’en reviens pas qu’il fasse jour, comment ais-je ...