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Découverte
Datte: 23/06/2024, Catégories: En solitaire, Auteur: Chacha11100, Source: Hds
... de même des piétons! Il faut que je me cache, réfléchir mais vite. La rue est déserte, arriver jusqu’à la rue perpendiculaire (30m à découvert) pour me mettre à l’abri derrière une automobile. Un coup d’œil à gauche, un coup d’œil à droite, je me lance pour un sprint d’anthologie. OUF! j’y suis. D’ici je verrai arriver mon imbécile de mari. Plus qu’à attendre. Aux alentours les lumières des appartements sont éteintes, la ville dort ou est partie en vacances. La peur qui me tenaillait s’est estompée et finalement je souris de ce que je viens de faire: courir nue dans la ville, jamais je n’y avais songé. Mon homme me fait toujours faire des choses délirantes, mais cette fois c’est le pompon. Soudain des bruits, une dizaine de jeunes remontent la rue (j’ai bien fait de me déplacer!). Le s murs de la vieille ville ont une particularité: ils amplifient les bruits. Je les entends comme s’ils étaient à 1 mètre. Juste à ce moment mon mari arrive avec la voiture, il s’arrête, sort et va devant le portail. Que faire, si je l’appelle les jeunes me verront, j’attends. Il fait les 100 pas, les jeunes arrivent à son niveau et, mais que fait-il? Il repart vers la voiture et s’en va. Bon, il va revenir c’est sûr. Il ne me reste plus qu’à attendre qu’il revienne. Après quelques minutes je n’entends plus aucuns bruits, la rue est redevenue déserte. Juste un contretemps. Prise d’une envie d’uriner je mets mes chaussures et m’accroupis au-dessus du macadam en écartant bien les cuisses pour ...
... ne pas me souiller et voilà c’est parti. La sensation est top, un pipi nue en ville en pleine lumière c’est une première. D’un doigt j’effleure mon clitoris qui bandé à l'extrême réclame que je m’occupe de lui. C’est comme s’il s’emparait de ma main, je ne peux plus la dégager. J’écarte les cuisses le plus possible et me masturbe comme si j’étais en manque depuis un siècle, très rapidement le désir me submerge, il me faut m’asseoir sur le bord du trottoir pour ne pas chavirer et me recroqueville. De fatigue, je m’assoupis. Je reviens à moi surprise d’être là. Tout me reviens à l’esprit, je me suis endormie. Quelle heure est-il? Où est mon mari? Une idée: regarder l’heure sur la pendule de la pharmacie voisine: 04h20. J’ai du dormir près de 4h00! Il faut que je rentre. Mon mari doit être mort d’inquiétude. L’appartement est à 1 heure de marche. La peur panique du début à disparue et finalement je me sens assez bien, mon cerveau n’est plus en ébullition. Je réfléchis à ma situation: me rendre chez un inconnu à 04h20hpour demander des vêtements ou rentrer au plus vite? A cette heure un Samedi matin au mois d’Août il n’y a personne en ville, pas de voiture, la ville est partie en vacances à la mer. Ma décision est prise, voyons l’itinéraire qu’il me faut emprunter : je vais traverser la passerelle qui enjambe le canal, le parc puis je prendrai les rues piétonnes, le risque de croiser quelqu'un est pratiquement nul. Rassurée je quitte mon abri, seuls mes talons résonnent ...