1. Une Épouse Trop Zélée


    Datte: 23/06/2024, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byRainett, Source: Literotica

    ... on leur tenait tête. La poulette était bien jolie, alors il la laissa réfléchir un instant.
    
    Cathy regardait cet Africain que son mari avait embauché comme domestique. C'était l'Africain le plus laid qu'on pouvait imaginer. Le visage de l'homme était grêlé, et marqué de profondes cicatrices tribales. C'était quelque chose qui avait à voir avec ses traditions ancestrales, mais son visage était un masque de laideur. Il était costaud. À force de travailler dur, ses muscles étaient apparents.
    
    Cathy s'interrogeait sur la possibilité de se précipiter vers le téléphone, mais même si elle arrivait jusqu'au téléphone, qui pourrait-elle appeler? La police ne viendrait pas dans ce quartier à cette heure avancée de la nuit ! Ils enverraient quelqu'un demain matin pour voir si tout va bien !
    
    « Qu'est-ce que vous voulez? » Sa voix était plus douce maintenant, plus conciliante.
    
    Moussa sourit. Un sourire arrogant. Elle faisait moins la fière, maintenant. Moussa fit deux pas vers elle, s'empara du peignoir en éponge qu'il lui ôta. Subjuguée, elle restait tétanisée. Inutile de crier. C'était l'Afrique. Personne ne viendrait.
    
    Il la poussa sur le tapis. Il ne perdait pas de temps à la conduire jusqu'au lit. Il n'avait pas l'habitude d'utiliser un lit. Le patron de son mari l'avait préparée ! Elle était prête à être utilisée. Sa chatte était encore élargie. Elle sera facile à pénétrer. Il ôta sa salopette de travail.
    
    Il vit la peur dans les yeux de la femme. Cela lui plaisait. ...
    ... Un peu d'angoisse pouvait rendre une femme plus excitée. Cathy ne voyait aucun intérêt à résister. Elle ne pouvait rien faire d'autre que l'accepter. Elle trouvera un moyen de se débarrasser de lui plus tard !
    
    Moussa a attrapé la douce chair blanche de la jeune femme. Cathy haleta quand Moussa la prit fermement.
    
    Il avait noué ses poignets derrière elle avec la ceinture de son peignoir. Elle était nue, impuissante, et cette brute allait la prendre. Ce flot de chaleur qui irradiait dans ses reins était incompréhensible.
    
    Moussa a écarté ses jambes, et elle regardait sa grande bite noire et dure. Ses bras puissants la plaquaient au sol, et la maintenaient fermement. Son sentiment d'impuissance devant cet homme brutal était avilissant. Cette brute ne ressemblait à rien. Même le patron de son mari avait été plus civilisé.
    
    Cet homme était... était... elle écarta davantage ses longues jambes galbées...
    
    Lorsque Daniel revint de l'usine le lendemain soir, il se rendit d'abord au bureau. Il redoutait de rentrer chez lui, ne sachant quoi dire à sa femme. Lui parler sans dévoiler ce qu'il savait. De ce qu'il ressentait. Savait-il seulement ce qu'il ressentait?
    
    « Daniel ! Comment ça va? Tout s'est bien passé? Vous êtes satisfait? » Son patron s'approchait avec sa faconde habituelle. Sa confusion augmentait. L'homme se comportait comme si de rien n'était.
    
    « Venez dans mon bureau, Daniel. Nous avons à parler. Il se fait tard, vous devez vouloir rentrer chez vous pour ...