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Une journée pas ordinaire
Datte: 17/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
Je rangeais mes courses dans le coffre de ma voiture quand j'ai entendu quelqu’un appeler derrière moi : « Madame ? Madame ? Êtes-vous la femme de Serge Martin ? » Je me suis retournée pour voir un grand gaillard vêtu d'un polo de sport et d'un jeans délavé s’approcher de moi. Un type solide, bien bâti, dans la quarantaine, brun aux yeux bleus, mais avec l'air un peu fruste, un solide campagnard comme il y en a beaucoup par ici. « Oui, qui êtes-vous ? » J’ai demandé. « Je suis un vieux pote à Serge, du club de rugby, quand on était jeune. Je l'ai croisé l'autre jour. On est allé boire une bière ensemble. Il avait cette voiture. J’ai reconnu la plaque d’immatriculation. J’ai pensé que vous pourriez être sa femme. Il m’a parlé de vous. Il m’a dit que vous étiez vraiment très jolie » J'étais légèrement gênée. Pour me donner une contenance, je lui ai souri : « Ah ! Et ? » L'homme regardait ses pieds : « Je déteste avoir l’air d’un casse-pieds, et que notre première rencontre soit à cause d’un problème, mais la batterie de ma camionnette est à plat. Pourriez-vous me donner un coup de main ? » Je lui ai dit que je n'avais pas de câbles ici, mais qu'il y en avait probablement à la maison. « On peut aller les chercher ensemble, si vous voulez, je vous ramènerai après. Ce n’est pas très loin » Nous sommes partis à la maison pour chercher ces fameux câbles. Nous habitons à proximité du village, en lisière de la forêt. Il n’y a que quelques minutes de trajet. ...
... Comme ce gars était un copain de mon mari, j’ai pensé qu’il n’y avait pas de problème, et que Serge serait d’accord. Arrivés à la maison, je lui ai ouvert la porte du garage : « Les câbles doivent être quelque part dans ce fouillis » lui ai-je dit, et j'ai commencé à transporter mes courses à l'intérieur. Dans ma cuisine, je rangeais mes légumes dans le frigo, quand j’ai senti une présence derrière moi. Je me suis retournée, le gars était là avec deux autres sacs. « Vous êtes si gentille, le moins que je puisse faire, c'est de vous filer un coup de main » il a dit. Mais quand je me suis retournée, il matait mes fesses. Et maintenant, son regard était braqué sur mes seins. « Merci » ai-je dit sèchement, en lui prenant les sacs. Il n'a pas bougé pour retourner à l'extérieur, alors j’ai demandé : « Avez-vous trouvé les câbles ? » « Non » Il restait là et continuait de me regarder. Selon ma position, pendant que je vidais mes sacs, tantôt mes seins, tantôt mes fesses. Je portais un jean délavé, et une des chemises blanches boutonnées de Serge. Rien de particulièrement sexy, donc, et le regard de ce mec commençait à m’énerver. « Eh bien, nous allons regarder au garage, ils devraient être là-bas » Ce type, avec son regard insistant, me mettait mal à l’aise. Je suis redescendue au garage, le type sur mes talons. Je voulais trouver ces putains de câbles et ramener ce mec au supermarché le plus vite possible. J’ai cherché partout dans le sous-sol, mais je ...