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COLLECTION VENGEANCE. Je sacrifie ma vertu pour la dette de mon mari (4/5)
Datte: 11/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... qu’elle est au courant de l’argent soutiré à François pour crédibiliser l’offrande de mon anus à mon amant. Nous arrivons dans les locaux, une gendarmette est là semblant être la cheffe. • Est-il vrai qu’un homme vous a remis un chèque de 100 000 € pour votre participation à une opération de prostitution ? Je vais faire une demande de contrôle de votre compte en banque. Je me sens piégée, rapidement ils vont savoir que j’ai soutiré cet argent à leur maire, mettant dans l’embarras mon amant, mais qui est le seul à pouvoir me disculper. • J’attends l’avocat envoyé par ma belle-mère pour vous répondre. On me fait attendre sur un banc dans un couloir face au bureau de celle qui a commencé à me poser des questions. J’entends le téléphone sonner et une effervescence autour de moi. Ils partent tous, même leur chef, sans que j’aie vu la queue du moindre avocat. Que fait ma belle-mère ? Longue attente avant son retour, seule. • Madame, suivez-moi, il est arrivé un gros problème pour votre mari et sa mère ! Je suis anxieuse, pas pour ma belle-mère et mon mari, mais tout va trop vite pour moi. • Madame, soyez forte, votre mari et sa maman se sont suicidés, ils se sont pendus au lustre de la salle à ...
... manger. Ils ont laissé une lettre pour expliquer leur geste, les services spécialisés sont sur place. Nous montons les marches, François est là et depuis la porte d’entrée grâce à une glace, je vois deux corps allongés sous des toiles. Passons toute la procédure où je suis hors de cause, j’étais à la gendarmerie lorsqu’ils se sont pendus. Les 100 000 €, François les justifie par l’achat de meubles que je lui aurais proposé au soir de mes noces dans la salle des fêtes pour aider mon mari dans une sinécure où il se trouvait. Je vis dans l’appartement au-dessus de celui de François. Il a fait la proposition lorsque j’ai dit que j’étais dans l’incapacité de vivre dans la même maison que celui que je venais d’épouser et qui était mort auprès de sa mère. Dans ce village, qui pour le contredire, je sais maintenant que le Duc est adulé de tous. Bien sûr, je sais que la disparition de ceux qui m’ont contraint à coucher avec lui doit être loin d’être naturelle, mais tout semble parfait à la justice qui classe la pendaison en suicide. Je redeviens une femme libre certainement bien aidé par Arsène qui a réalisé le crime parfait, aucune trace d’ADN suspect autres que ceux de la vieille pute et son enfoiré de fils...