1. Marie-Claire


    Datte: 10/06/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Divinmarkiz, Source: Hds

    ... relevai, lui tendit mon gode ceinture pour qu’elle me prépare ; familière de cette pratique elle m’harnacha rapidement et prit une position offerte sans un mot, sans un ordre. Lorsque je retirai le gingembre, son anus carminé et dilaté palpitait. Avant de m’enfoncer dans ses reins je fis jouer le plug sur sa chatte caressant ses lèvres et son clito avec pour ensuite l’enfoncer dans son vagin. Le râle qui s’échappa de sa gorge lorsque je lui défonçais le cul et la chatte ressemblait à un cri de bête ; je me déchaînai jusqu’à l’entendre hurler.
    
    -Plus fort, encore, encore, plus fort.
    
    -Tu te souviens que tu n’as pas le droit de jouir !
    
    -Je sais maitresse, je sais mais je ne peux pas me retenir.
    
    Je retenais mes pénétrations mais elle était déjà partie, secouée de soubresauts elle s’enfonçait sans pouvoir se contrôler. Lorsqu’elle jouit je me dis que tant de plaisir allait engendrer tant de douleur à venir. Elle s’allongea en marmonnant des mots incompréhensibles et je la laissais doucement reprendre ses esprits.
    
    -Merci. C’est la première fois qu’une maitresse me lèche. Je sais que je n’aurais pas dû jouir comme ça.
    
    -Non, tu n’aurais pas dû ! Tu en connais les conséquences.
    
    -Je les connais ; vous serez fière de moi.
    
    -Suis-moi dans la chambre
    
    Badine à la main je la laissai découvrir le matériel visible sur le lit ; elle s’allongea cuisses écartées.
    
    -Je ne t’attacherai pas mais tu devras rester dans cette position, à aucun moment tu ne fermeras les ...
    ... cuisses, tu as bien compris.
    
    Elle se contenta de hocher la tête
    
    J’enfilai un gant de crin et commença un long, très long « gommage » de sa chatte ; je fis durer mon plaisir. Ses gémissements m’encourageaient. Enflée, à vif, rendue sensible elle ne m’inspirait que le désir d’aller plus loin.
    
    -Voilà ta chatte presque préparée.
    
    J’avais déposé sur la table de nuit un pot de « Baume du tigre » qui baignait dans de l’eau chaude. Ramolli j’y plongeais mes doigts avant d’enduire sa chatte. Je pris soin de l’étaler uniformément sur ses lèvres que je massais longuement pour faire pénétrer l’onguent. J’en pris un peu plus sur un doigt et par mouvements circulaires j’en tapissais son clito. L’effet n’était pas immédiat mais à l’odeur elle savait très bien ce que j’avais fait.
    
    Ses gémissements reprirent accompagnés de halètements.
    
    -C’est difficile maitresse, j’ai mal.
    
    -Je ne veux pas t’entendre mais toi écoute-moi. Je n’ai fait que te préparer, tu devines la suite ?
    
    -Vous allez me fouetter.
    
    -C’est exactement ça.
    
    Je choisis le martinet que ma longue expérience me permettait de bien maîtriser. Je l’abattis avec régularité pendant dix bonnes minutes. Elle tint parole, je ne pouvais être que fière d’elle.
    
    C’était assez pour cette soirée, assez pour les punitions ; je la sentais brisée, épuisée et comme toujours dans ces moments-là mon goût des femmes prenait le dessus sur celui de maitresse.
    
    Allongée à ses côtés, je caressai sa chatte et lorsque j’y plongeai mes ...