1. Marie-Claire


    Datte: 10/06/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Divinmarkiz, Source: Hds

    ... déjeuner pour lire le mail que Marie-Claire m’avait envoyé le soir même du diner.
    
    « Chère Marianne, quelle rencontre ! Tant de choses dites en si peu de temps. Comme promis je vous livre, en détail, ce vécu encore si présent dans mon esprit (je préfère le vouvoiement pour m’adresser à vous).
    
    Même si j’ai fait tout ce que je vous décrirai, je ne peux pas dire que j’appréciais toutes ces épreuves mais je les passais pour la simple raison que j’étais animée par le désir de lui plaire et de lui obéir.
    
    Avant tout, très féministe et vous le découvrirez, fétichiste, ma maitresse conservait une pilosité abondante (pubis et aisselles) au nom d’un refus de se plier à des canons qui étaient à ses yeux imposés par les hommes. D’origine libanaise, elle avait une touffe fournie et drue que je me devais d’adorer. Elle faisait divinement bien l’amour, un amour sévère bien sûr et j’avoue que j’étais sous sa coupe sans possibilité de m’en détacher. Ainsi au fur et à mesure du temps elle m’imposa de multiples épreuves, allant un peu plus loin chaque fois. Il lui fallait m’humilier, me dégrader, faire de moi une « chose » à son service. Passées mes premières réticences, ces contraintes se transformèrent en envies pour enfin me devenir indispensables. Après les incontournables inspections, poses obscènes et offertes, punitions, elle m’invita un soir à une séance « nettoyer » c’est ainsi qu’était libellé son message.
    
    Je me souviens encore que ce fût un soir d’été, nue à genoux devant ...
    ... elle, elle me prit par les cheveux et plaqua mon visage sur son aisselle que je dus lécher jusqu’à ce qu’elle le détache pour le placer sur son autre aisselle. L’odeur forte me surprit mais il était hors de question pour moi que je me soustraie à son désir. Elle retira ensuite sa culotte qu’elle me donna à lécher en m’indiquant qu’elle l’avait portée pour moi pendant trois jours. C’était la première fois que je me trouvais dans cette situation. Humiliée et avec un léger dégout je me pliai de nouveau à son ordre sans discuter ; de curieux mécanismes se mirent en branle et mon désir de satisfaire prit le pas sur toute autre considération. Je nettoyai ses dessous jusqu’à ce qu’elle m’intimât l’ordre de cesser, la suite vous la devinez ; son intimité était à l’aune de ses dessous.
    
    Au cours de la première année de notre relation, chacune des séances avait un intitulé qu’elle m’envoyait par message. Après celle-ci, il y eut « toilettes humaine » puis « exhibition », « couches » ou simplement « cinq jours ». Avec le temps je devinais aisément ce qui m’attendait et elle installa ce rite du thème à nos rencontres jusqu’à ce que chacun de ses fantasmes et fétichismes deviennent la règle. Une résignation jouissive, c’est peut-être ainsi que je pourrais décrire ce que me procurait ses instructions comme leur vécu. J’en étais à attendre fiévreusement ses messages. Si vous me demandiez ce qui me fut le plus difficile en termes d’humiliation je pense que je répondrai « exhibition » ou ...
«1234...10»