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COLLECTION ZONE ROUGE. Prudence, l’iroquoise. Saison V et fin de l’histoire (15/15)
Datte: 09/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... mais cette fois dans son canapé. De retour à Paris j’ignore, comment elle a fait, mais la semaine suivante, Ludivine emménageait avec moi pour le plus grand plaisir de nos corps et de nos finances, ses parents lui allouant 1 200 € pour vivre. Nous avons vécu de travail et d’amour dès la rentrée de septembre. Un dimanche de temps en temps, nous allons chez ses parents, jamais chez les miens. Je m’en fiche, ils payent. Le seul problème, les hommes, la bite de Rocco me manquait et j’ignorais ce qu’il était devenu. J’avais arrêté de snifer, mais j’avais initié Ludivine aux joints de hache. À la Sorbonne, j’ai vite repéré le manège d’un jeune qui à partir de ce moment nous fournissait de quoi fumer et délirer ensemble. Je vais chez lui quand j’ai besoin de produit, il me baise, j’y prends mon pied et il me fait un gros rabais. Un seul souci, Ludivine, elle est toujours vierge et voudrait tâter de la bite. J’ai bien une autre liaison avec un des profs d’un lycée voisin de la Sorbonne venu voir sa femme professeure elle aussi, mais tromper sa femme lui pose déjà un problème, mon dealer hors de question. C’est là qu’un soir on a sonné à notre porte alors que nous regardions « la grande vadrouille, » blottis dans les bras l’une de l’autre, éclatant de rire à chaque facétie des acteurs. Je suis allée voir, c’était un jeune homme qui au premier abord m’était inconnu. Musculeux comme mon chauffeur de camion sur mon parking après Chagny que j’avais ...
... sucé pour la première fois sous les yeux de Rocco. • Benoit, tu as bien changé, tu es méconnaissable. • La dernière fois où nous nous sommes vus chez mes parents, j’ai pris conscience du garçon que j’étais et que c’était pour cela que je me prenais des râteaux auprès des filles. Je suis allée dans une salle de sport soulever de la fonte et j’ai perdu mes boutons grâce à ma tante qui m’a appris à devenir un homme. • Entre, je te présente Ludivine,mon amie nous habitons ensemble. • Je sais, Aurélie ma tante a été à un repas ou tes parents se trouvaient et c’est elle qui m’a dit où vous résidiez. • Aurélie, celle qui était au dernier repas que nous avons fait ensemble. • Ça te choque ! • Après la vie que j’ai vécue, comment être choquée, car tu te tapes la sœur de ton père. • Tapait Prudence, elle a rencontré un Américain et est partie avec lui à Dallas. Ces retrouvailles, c’était il y a six mois, six mois de vie à trois avec entre temps mes 18 ans, mais un virement continuant à arriver sur mon compte. Le contrat, un peu forcé avec mes parents, courant jusqu’à ce que je sois majeure. Dès ce premier soir, nous avons fait ménage à trois. Dès le premier soir, Benoit nous a baisées comme des reines, dépucelant Ludivine. Dès le premier soir, tout a été clair entre nous, à vie je resterai célibataire. À vie, Ludivine aura des enfants avec lui, mais moi non. En ce moment, nous roulons vers chez Tatie Danielle, alors que je suis au volant ...