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Le contact est-il possible entre une jeune femme et un sénior ? (Partie 5)
Datte: 05/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CCCandice, Source: Hds
... femme, au doigt et à l’œil. Dernier regard dans le rétroviseur : le rouge à lèvre que je porte macule mes lèvres et mes cheveux forment deux longues tresses qui retombent sur mon manteau, à l’endroit où se trouvent mes seins en dessous. J’arrive sur le parking en bas de chez Bruno et je remarque que la matrone est là, au volant de sa voiture qui comporte un macaron d’infirmière sous le pare-brise. Je me poste à côté de sa voiture et baisse-la vitre, elle en fait de même et me dit : « Maintenant tu me suis petite trainée, et t’as pas intérêt à me faire faux bond ! Je la suis dans la nuit en voiture, depuis un bon quart d’heure. La neige commence à tomber sur mon pare-brise, et nous nous trouvons l’une derrière l’autre à un feu, en agglomération. Dans une ville ou je n’ai pas trop l’habitude d’aller. On traverse cette ville pour arriver dans une espèce de zone industrielle déserte et sinistre à côté d’une route qui monte en campagne. La femme s’engage dans une sorte de terrain vague et se gare à côté d’une immense benne à ordure. Elle descend de la voiture, un grand sac à la main. Je baisse la vitre, elle me tend le sac et me dit : « Tu te changes et tu me rejoins dans ma voiture. Pas de culotte ni de soutien-gorge. Tu laisses la tienne ici, c’est pas très loin. Et bouge ton gros cul, j’ai pas que ça à faire, il attend ! » Elle repart. Il attend ? Je commence à méditer sur ce « il » et fouille dans le sac qu’elle m’a donné : il y a une robe d’infirmière. Je constate qu’il ...
... y a un insigne à « mon » nom, agrafée dessus : Candice. Difficilement, j’enfile la tenue et me rend compte qu’elle est courte. Très courte. Et vues mes rondeurs, elle me moule terriblement, si bien qu’une grosse partie de mes seins dépasse du décolleté béant que la tenue comporte…je crains le pire…je mets les bas- résilles blancs qui eux aussi me moulent les cuisses. J’enfile de nouveau mes bottines noires et ajuste le calot d’infirmière sur ma tête, avec les tresses qui dépassent en dessous. Je me regarde dans le rétroviseur : mes grands yeux sont remplis d’appréhension… Je rejoins la femme dans la voiture. Elle me regarde de haut en bas et dit : « impeccable ! Tu fais bien vulgaire en plus, typiquement ce qui conviendra à notre client. » Je ne réponds rien et commence à avoir une idée de ce qui va m’arriver mais je ne dis rien. Je suis le mouvement, embarqué par cette femme qui démarre son moteur et sort de la zone industrielle pour entrer dans un quartier délabré et mal fréquenté ; je constate que des jeunes qui traînent aux pieds des tours nous regardent d’un mauvais œil. Je commence à flipper et m’attend à être livré à une bande de mecs dans une cave, je supplie : « S’il vous plaît, non, je ferai ce que vous voudrez mais pas ça… » Elle se gare et tir le frein à main, puis me regarde sans émotion et dit : « Tu veux pas quoi, merdeuse ? » Elle suit mon regard sur le groupe de type amassé plus loin. Elle éclate d’un rire sinistre et dit : « Mais non ! T’es déjà réservée ...