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Le contact est-il possible entre une jeune femme et un sénior ? (Partie 5)
Datte: 05/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CCCandice, Source: Hds
... resserrer, et d’une petite voix apeurée, je lui implore : « S’il vous plait, pas la police…il n’y a jamais eu de…d’argent…c’était juste comme ça, laissez-moi, je vous promets que je ne remettrai jamais les pieds chez lui… » Un nouveau ricanement au bout du téléphone…ça ne présage rien de bon. Elle dit : « Si justement. Viens. Viens immédiatement chez lui. Je t’attends. » En moins de dix minutes, je me retrouve chez Bruno. Il est assis dans le canapé et me scrute de ses beaux yeux bleus quand j’arrive. Debout à côté de lui, c’est bien la femme que j’ai vue hier matin. Elle a les bras croisés et me fixe avec un léger rictus aux lèvres…je n’aime pas ça. Bruno et moi échangeons un regard, j’ai l’impression d’avoir affaire à un chien puni aux pieds de sa maitresse. Celle-ci d’ailleurs, directive, m’ordonne : « retire tes vêtements. Tout de suite. » Je regarde encore Bruno, celui-ci semble très mal à l’aise également. Je soupire et m’exécute : Je retire mon gilet en laine ainsi que ma chemise à carreaux de bucheron en dessous et ma poitrine se dévoile au grand jour dans un soutien-gorge bordeaux : « Eh bah! On peut dire qu’il y a de quoi faire ! » S’exclame la femme. « Retire le bas et dépêche-toi ! » Je porte un legging moulant. Très moulant. J’exhibe maintenant mes deux énormes jarrets couverts de quelques traces de cellulite ainsi que mon petit string assorti au soutif. Je vois Bruno presque baver tandis qu’il me contemple. La femme me regarde, je me sens terriblement ...
... gênée, je mets mes mains dans le dos et regarde le lino du salon. Elle arrive vers moi, me tourne autour, je me sens comme une proie face à une lionne malfaisante. Elle met une violente fessée sur la fesse gauche, je lâche un petit cri de surprise puis elle revient face à moi : « Tu feras parfaitement l’affaire » m’annonce-t-elle. (L’affaire pourquoi ??) Je sens mes yeux s’humidifier, les larmes me monter ; je ne comprends pas ce qu’il se passe, je commence à avoir peur. La mégère a l’air ravie : « Il fallait réfléchir avant, gamine ! » Elle sourit d’un air malfaisant et je me passe les mains sur les yeux pour sécher mes larmes naissantes. Je lui dis dans un début de sanglot : « Croyez-moi s’il vous plaît ! Croyez-moi ! Je n’ai rien fait ! Je ne sais pas ce que vous attendez de moi mais laissez-moi partir… » Je regarde furtivement Bruno. La femme fait « non » de la tête, toujours avec cet air sadique sur le visage et je comprends que je suis à elle. Que je serai sa chose, bien que je ne sache pas encore dans quel but…Je commence à avoir froid. Elle vient se rapproche de moi et me dit : « Quand tu es venue ici faire tes trucs dégueulasses avec lui, tu t’es dit dit que si jamais il crevait, tu aurais peut-être ta part du gâteau, c’est ça ? Petite trainée ! » Sans prévenir, elle me met une violente claque ! Je gémis et me touche la joue, redressant la tête vers elle avec un air ahuri, mes larmes qui me remplissent les yeux. J’essaye une dernière fois de lui faire entendre raison : « ...