1. COLLECTION SOUMISE. Il est difficile d’échapper à son destin. Fin de la saison II et de mon histoire (6/6)


    Datte: 05/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... est derrière moi.
    
    • Va embrasser tes enfants, ils sont adorables.
    
    • Merci, je fais ce que je peux pour bien les élever, après une douche et dodo.
    
    • J’oubliais, Loïc a appelé, il voulait avoir de tes nouvelles et aussi des enfants, je lui ai dit que tout allait bien.
    
    • Au restaurant à une table voisine, une femme a passé son temps à répondre sur son portable, j’avais éteint le mien, je vais le remettre en marche.
    
    Les portables, source d’emmerdes pour les femmes adultères, mais comme dans le temps de ma splendeur, je trouve toujours un motif pour me disculper.
    
    J’embrasse mes enfants, ils dorment sans savoir et je l’espère toujours, que leur mère est dépendante de sa chatte.
    
    Je me couche, je passe mes mains sur ma toison et sur mon clito.
    
    « Tu vois c’est facile d’être une salope, il est facile de berner les uns ou les autres. »
    
    • Tu es contente de toi, tu as fini par avoir ce que tu voulais, même si c’est moi qui dois composer avec les uns ou les autres.
    
    Je me rends compte que c’est ma chatte qui m’a parlé et que comme une malade, je lui réponds.
    
    Le dimanche soir arrive, nous sommes de retour.
    
    • Bonjours les enfants, vous vous êtes bien amusés chez papy et mamy !
    
    • Oui, mais tu nous as manqué, papa !
    
    • Merci mes enfants, merci ma chérie, je m’excuse pour mon appel à ta mère, je t’avais envoyé un message sans réponse de ta part.
    
    • Ma batterie était vide, j’étais sortie avec ...
    ... une amie.
    
    • Je sais ma chérie, belle maman me l’a dit !
    
    Ça s’est bien passé !
    
    Quand je dis que je suis forte en alibi, surtout que le soir, malgré que pour lui demain c’est lundi et qu’une nouvelle semaine trépidante commence pour lui, nous faisons l’amour.
    
    « Heureusement, que ce week-end, je me suis éclatée, quelle tristesse avec ton mari. »
    
    • Tu te tais salope, tes saloperies tu les laisses à la porte de cette maison.
    
    Nous savions toutes les deux à quoi nous en tenir quand nous avons pris la décision de nous marier avec Loïc.
    
    Je rentre dans mon bain, je suis fière d’avoir claqué le bec à ma chatte, mon portable vibre, je viens de le poser sur la tablette de notre baignoire.
    
    Je le prends et je décroche.
    
    • Claire, c’est Alex, je suis chez moi demain, on dit 13 heures !
    
    Je serais avec un copain !
    
    • Oui, je viendrais, tu as bien dit deux !
    
    « Tu vois, j’ai toujours raison, tu es une salope, on va s’éclater. »
    
    • On va s’éclater, pourquoi ce « on » ?
    
    « Parce que nous sommes deux c’est ton anus qui te parle. »
    
    « Si ton sexe sur pied en a un troisième, je suis prenante, je suis ta bouche et je le sucerais bien volontiers. »
    
    « Et tes mains, tu oublies tes mains, deux de plus, on assurera ! »
    
    Alex avait raison, une salope reste une salope.
    
    « Et une salope reste une salope ! »
    
    Je lui dirais bien « ta gueule » !
    
    Hélas, j’aurais peur de la vexer et qu’elle redevienne sage. 
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